Cac 40: Une salve de résultats solides et l’orientation favorable de Wall Street permettent au CAC de rebondir



(BFM Bourse) – La Bourse de Paris a gagné 0,93% mardi, alors que la saison des résultats continue de fournir aux investisseurs plus de raisons de satisfaction, malgré les incertitudes croissantes sur le calendrier de la reprise économique.

Au lendemain d’une baisse de 1,57%, le plus fort enregistré depuis le début de l’année, la CAC 40 progressé mardi, en hausse de 0,93% à 5523,52 points. Si les incertitudes sanitaires, macroéconomiques et politiques ne diminuent en rien, les sociétés cotées continuent d’envoyer des bulletins de santé plutôt solides – certainement a posteriori puisque l’on parle généralement du dernier trimestre clôturant l’exercice 2020.

L’accélération des publications a en effet conduit les opérateurs à s’intéresser à la situation intrinsèque des sociétés cotées, leur donnant à terme des raisons d’acheter.

Le marché parisien a également reçu le soutien de Wall Street dans l’après-midi, car après un début de séance incertain les principaux indices américains semblaient opter pour la hausse – stabilité par rapport au Dow Jones, + 0,3% pour le S&P 500 et + 0,8 % pour le Nasdaq au moment de la clôture européenne, avec des gains notables pour General Electric (+ 9,5%), Raytheon (+ 5,2%) et Johnson & Johnson (+ 4%) grâce à des résultats dépassant les attentes.

La liste SRD a fait la part belle aux publications de l’époque, à commencer par celle deInterparfums qui a gagné 7,9% après portant son objectif de taux de marge à plus de 11% en 2020 (au lieu d’une fourchette de 7 à 8%) compte tenu des ventes bien supérieures aux attentes en fin d’année.

Lumibird progresse de 3,5% tandis que le champion français des technologies laser enregistre une croissance de 14,4% sur l’ensemble de 2020 et indique, grâce à une meilleure visibilité sur ses marchés et ses ressources financières, son objectif de doubler son chiffre d’affaires d’ici 2023 (avec une marge de 20 à 25% à ce moment-là).

Grâce à une cinquième année consécutive de croissance (+ 12,5% en 2020), Actos a bondi de 13,3% à la clôture.

Initialement en hausse de près de 3%, le prix d’ID Logistics est enfin proche de l’équilibre. Malgré le choc du coronavirus sur le commerce mondial, la société de logistique a enregistré une croissance de 12% l’an dernier (+ 9% à données comparables) en 2020.

Le développeur de jeux vidéo Nacon (filiale de Bigben Interactive) a gagné 2,2%. Le groupe suggère de relever son objectif de chiffre d’affaires annuel (il ferme fin mars), après un bond de plus de 20% au troisième trimestre.

Sa maison mère, Bigben, a donc à l’inverse reculé de 4,7% après l’annonce d’une hausse beaucoup moins impressionnante (progression de 2,3% du chiffre d’affaires trimestriel). Une autre déception, celle deÉgide : le titre recule de 8% alors que le groupe perd 5 millions d’euros de chiffre d’affaires en raison de l’incendie de son site aux Etats-Unis. Le chiffre d’affaires consolidé est limité à 29,96 millions pour 2020, en baisse de 5,8% sur un an.

Les prix du pétrole, qui avaient gardé une orientation légèrement haussière lundi, se sont quelque peu affaiblis en fin de journée. Le contrat à terme sur le pétrole Brent de la mer du Nord est restée relativement proche de l’équilibre (-0,07% à 55,64 dollars), tandis que le brut texan WTI recule plus fortement à 52,59 dollars (-0,34%).

Côté devise, la monnaie unique européenne a récupéré 0,16% à 1,2162 dollar en fin de journée. Pour sa part le Bitcoin accentué sa baisse à 31 534 dollars (-3,51%).

Guillaume Bayre – © 2021 BFM Bourse



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Bitcoin a du mal à passer la barre des 40000 $


Depuis qu’il a atteint le niveau de 40000 $, Bitcoin est en déclin. La chose intéressante est que chaque fois qu’elle tombe, elle le fait de manière si agressive que de nombreux commerçants qui avaient prévu d’acheter la baisse ont peur.

En fait, il s’agit d’une réaction normale dans un marché qui manque de liquidités. Malgré le fait que la capitalisation boursière de la crypto-monnaie dépasse un billion de dollars, l’exécution d’ordres importants entraîne des mouvements violents sur le marché.

Les banques centrales se prononcent contre les crypto-monnaies

La montée en puissance des crypto-monnaies ne devrait pas du tout surprendre. L’ampleur de la hausse du Bitcoin, de l’Ethereum et des autres principales crypto-monnaies devrait.

Si vous écoutez les arguments présentés par les investisseurs traditionnels, institutionnels et non commerciaux, la réponse la plus importante est la protection contre l’inflation. En d’autres termes, c’est le manque de confiance dans le système financier actuel qui pousse les investisseurs à opter pour Bitcoin.

Après avoir atteint 40000 $, Bitcoin a chuté de plus de 20% en quelques jours. Lorsque Janet Yellen a témoigné devant le Sénat des États-Unis, dans le cadre du processus de prise de fonction de secrétaire au Trésor, le crypto-monnaies faisaient partie de son discours. Elle s’est déclarée préoccupée par les transactions illicites impliquant des crypto-monnaies et a appelé à une réglementation dans ce domaine.

Une semaine plus tard, c’est Christine Lagarde, la directrice de la BCE, qui a préconisé des actions similaires. Après ces deux interventions, le Bitcoin a fortement chuté.

Lorsqu’on lui a présenté l’opportunité d’investir dans la Ford Motor Company, JP Morgan, le banquier légendaire, a gracieusement refusé. «C’est juste un jouet pour les riches», dit-il.

De telles vues arrogantes ressemblent, dans une certaine mesure et en proportion, à ce qui est arrivé à Bitcoin. Au début, personne ne l’a remarqué. Puis il a atteint près de 20 000 $ en décembre 2017. Soudain, tout le monde était sur les lèvres. Jamie Dimon, l’actuel PDG de JP Morgan, a déclaré il y a trois ans que Bitcoin  » est une fraude et va exploser « .

Et où est le Bitcoin maintenant?

Les nouvelles ont fait les gros titres jeudi dernier. Blackrock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a exprimé son intérêt à se lancer dans l’investissement Bitcoin. Il souhaite offrir à ses clients une exposition aux contrats à terme Bitcoin via certains des fonds qu’il détient.

Bitcoin a été, est et restera une controverse pendant longtemps. Mais une chose est sûre: plus il existe, plus il sera difficile «d’exploser».



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+ 195% en 2 mois! Un trader d’élite révèle sa méthode


+ 195% en 2 mois et demi! 🚀

David est le gagnant 2020 du concours de trading que nous avons organisé en interne dans la salle de marché EnBourse Elite …

Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il a brisé le plafond de verre que l’on croit exister au-dessus des têtes de Les commerçants individus 💥

J’ai donc décidé de l’interviewer pour partager sa philosophie avec vous et vous motiver à passer àaction :

🚨 ANNONCE:
La nouvelle promotion de ma salle de marché Elite 2021 arrive le 7 février, et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous avons repensé le projet de BAS EN HAUT

Je ne dis pas plus, tout se passe très bientôt. Pré-enregistrez-vous ici:
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Beyond Meat s’associe à PepsiCo et saute en bourse


Un fabricant de steak à base de plantes s'associe à PepsiCo

(BFM Bourse) – Bien que dénuée de détails chiffrés, l’annonce d’un partenariat avec le géant de l’agroalimentaire PepsiCo (Tropicana, Lipton, Doritos etc.) fait grimper le prix de Beyond Meat ce mardi en bourse.

La valorisation du producteur de substituts de viande Beyond Meat s’envole de plus de 30% mardi en début de séance sur le Nasdaq, à 207,82 dollars, ce qui représente 9,5 milliards de dollars de capitalisation, dans le sillage d’une alliance avec PepsiCo.

Les deux sociétés ont annoncé la création d’une joint-venture, baptisée The PLANeT Partnership (la stylisation en capitales joue sur la proximité plante / planète), dans le but de développer, produire et commercialiser des snacks et boissons à base de protéines végétales. Connu notamment pour son soda Pepsi-Cola, le groupe PepsiCo est un géant de l’agroalimentaire présent un peu partout dans le monde, avec un grand nombre de marques (les 23 plus grandes générant chacune plus d’un milliard de dollars de chiffre d’affaires annuel). .

La joint-venture vise à tirer parti de la technologie de pointe de développement de protéines végétales de Beyond Meat d’une part et de la force de frappe mondiale de PepsiCo en termes de marketing et de distribution.

Les conditions financières du partenariat et notamment la répartition du capital de la nouvelle entité n’ont pas été divulguées, ce qui n’empêche pas le marché d’applaudir à deux mains.

Jusqu’à présent, Beyond Meat a principalement collaboré pour mettre ses produits au menu de grandes chaînes de restaurants comme Pizza Hut ou Dunkin ‘Brands (anciennement Dunkin’ Donuts). Dans le même temps, le groupe a commencé à distribuer ses substituts directement dans les rayons des supermarchés. Un segment où PepsiCo a déjà une présence massive, notamment en Amérique du Nord où les snacks et plats cuisinés occupent une place importante. Les investisseurs parient donc que l’association permettra à Beyond Meat de se développer beaucoup plus rapidement.

Guillaume Bayre – © 2021 BFM Bourse



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Nasdaq Composite: toujours plus haut


(BFM Bourse) – l’effet «FOMO» en soutien (voir ci-dessous), alors que les opérateurs devront faire face à une nouvelle réunion du comité de politique monétaire de la Fed, au cœur de la semaine, dans un environnement sanitaire dégradé.

Un statu quo monétaire est attendu mercredi, mais le résultat de la réunion du Comité de politique monétaire (FOMC) sera scruté pour évaluer l’avis de la Fed sur la campagne de vaccination et le nouveau plan de relance souhaité par Biden. Verdict mercredi.

Franck Dixmier (Allianz) estime que «la Fed pourrait commencer à communiquer sur un ralentissement de ses achats d’actifs en fin d’année, si le rebond de l’économie se concrétise au second semestre et si la campagne de vaccination permet une reprise L’enchaînement de la politique de sortie de la Fed est déjà précisé: elle va commencer par ralentir ses rachats, puis les arrêter. Ce n’est qu’à ce stade qu’elle pourra envisager une remontée des taux d’intérêt, qui n’est pas anticipée avant 2023. « 

Le marché d’outre-Atlantique s’accroche au plan de relance, dans un environnement sanitaire dégradé. Joe Biden a déjà dévoilé un paquet de 1900 milliards de dollars au total, dont 415 milliards destinés à renforcer la lutte et la vaccination contre Covid-19, environ 1000 milliards d’aide directe aux ménages et 440 milliards en direction des petites entreprises. La question des conséquences en termes d’inflation de ce plan (9% du PIB tout de même!), Tout comme la poursuite de la pandémie dans le pays le plus endeuillé de la planète, restera sous surveillance.

Néanmoins, il est peu probable que ce plan passe «tel quel», selon J Plassard (Mirabaud), qui soutient son propos: «La proposition se heurte à des obstacles au Congrès. Les responsables de la transition, Biden et les démocrates au Congrès, ont déclaré qu’ils espéraient faire adopter la proposition par voie d’ordonnance ordinaire, et non par le processus de réconciliation budgétaire, qui nécessiterait 60 voix au Sénat, et donc le soutien d’au moins 10 républicains. « 

Au programme statistique ce mardi, à suivre en priorité sur l’Atlantique Indice S&P Case Schiller des prix de l’immobilier (20 villes représentatives) à 15h00, Indice de confiance des consommateurs (Conference Board) à 16h00 et le Richmond L’indice manufacturier de la Fed à 16h00 également.

Côté valeurs, cliché groupé ce mardi après le marché avec les copies trimestrielles des poids lourds de l’indice, comme AMD, Texas Instruments, Starbucks et Microsoft.

ÉLÉMENTS GRAPHIQUES CLÉS

Le souffle de prix du 8 au 19 janvier sur l’indice Nasdaq Composite, qui plafonnait en retracement, parfaitement plat, est désormais terminé. L’écart haussier tracé hier, avec extension haussière immédiate, et enregistrement de nouveaux zéniths, milite pour une poursuite de la hausse à court terme, soutenue par un effet psychologique appelé FOMO (Fear of Missing Out), ou la peur d’une frange de investisseurs de rater une opportunité. Concernant le profil graphique de fond, il est et reste fortement haussier.

PRÉVOIR

Au vu des facteurs graphiques clés que nous avons évoqués, notre opinion est positive sur l’indice Nasdaq Composite à court terme.

Ce scénario haussier est valable tant que l’indice composite Nasdaq cite au-dessus du support à 13000,00 points.

TABLEAU DE DONNÉES QUOTIDIENNES

Nasdaq Composite: toujours plus élevé (© ProRealTime.com)

© 2021 BFM Bourse



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VINCI W 75S OPEN BNP: produit dérivé comme couverture




https://www.tradingsat.com/vinci-w-75s-open-bnp-NL0015051129/conseils/vinci-w-75s-open-bnp-produit-derive-en-guise-de-couverture-950695.html



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Bourse : les doutes persistent – AUD/USD : le dollar australien reprend son souffle

le dollar australien respire


SUJETS COUVERTS DANS CE BRIEFING SUR LE MARCHÉ:

  • Bourses européennes essaie de rebondir
  • Wall Streetse termine sans direction claire
  • Graphique du jour –AUD/USD : une triangle de consolidation

Les marchés boursiers européens tentent de rebondir

Les marchés boursiers européens se sont redressés mardi matin, après avoir chuté significativement la veille sur fond de nouvelles restrictions pour lutter contre la pandémie et la lenteur de la vaccination, qui font craindre un rebond économique retardé.

La patience des populations est mise à l’épreuve par une pandémie qui, pendant un an, les prive de libertés. Les restrictions sont maintenues ou se durcissent alors que la vaccination a été déclenchée il y a un mois, mais à un rythme qui fait polémique, notamment en Europe.

De l’autre côté de la Manche, les statistiques ne sont guère plus encourageantes: le taux de chômage britannique est passé à 5% pour les trois mois terminés fin novembre contre 4,9% fin octobre.

Ce mardi, le FMI doit également publier ses perspectives économiques mondiales actualisées, en avance sur les données de confiance des consommateurs aux États-Unis pour janvier.

Indices de prévision

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Wall Street se termine sans direction claire

Wall Street a terminé lundi dans un ordre dispersé, les incertitudes sur le plan de relance pesant sur l’optimisme induit par les valeurs technologiques avant l’annonce de leurs résultats trimestriels, attendus dans la semaine.

Les investisseurs craignant un nouveau tour de vis sur le front de la santé, alors que le coronavirus continue de se propager.

Après avoir atteint un record en session, le Nasdaq effacé une partie de ses gains. Les actions technologiques qui ont bénéficié du verrouillage ont augmenté après les bons résultats de Netflix.

Joe Biden a estimé lundi que les négociations avec les membres du Congrès républicains sur ses 1,9 billion de dollars de mesures d’urgence pourraient durer encore deux semaines.

Sur le plan macroéconomique, la banque centrale américaine (Fed) entame ce mardi une réunion de politique monétaire de deux jours, la première de l’année, une semaine après l’investiture du président américain. Elle devrait cependant garder sa boîte à outils fermée.

Par conséquent, la Dow Jones, a perdu 0,12% à 30 960,00 points. Le Nasdaq a pris 0,69% et le S et P-500avancé de 0,36%.

Autremises à jour sur l’actualité des marchés financiers

Le dollar a atteint son plus haut niveau en une semaine au cours de la séance contre un panier de devises de référence, profitant de son statut de valeur refuge face aux incertitudes sur le calendrier et le montant du prochain plan de relance américain.

Pour sa part, le livre sterling baisse d’environ 0,3% contre le billet vert et contre leeuro tandis que le taux de chômage en Grande-Bretagne a atteint 5% au cours des trois mois se terminant fin novembre, son plus haut niveau en près de cinq ans.

Le marché pétrolier se stabilise après avoir été pénalisé en début de journée par des doutes sur le plan de soutien économique aux Etats-Unis et l’augmentation des nouveaux cas de COVID-19.

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Calendrier économique d’aujourd’hui:

Bourse: les doutes persistent - AUD / USD: le dollar australien reprend son souffle

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GRAPHIQUE DU JOUR – AUD / USD: un triangle de consolidation

Bourse: les doutes persistent - AUD / USD: le dollar australien reprend son souffle

Singes sa vol récent, leAUD / USD commence une phase de consolidation dans un triangle descendant. Ainsi, briser l’une des deux bornes devrait donner le point de départ du prochain mouvement directionnel. Pendant ce temps, les prix ont également confirmé une divergence baissière sur le RSI. Cependant, ce dernier ne sera validé que si la paire casse le support à 0.7665.

En revanche, une sortie par le haut invaliderait la divergence et le dollar australien continuerait son ascension. Par conséquent, lason prochain objectif est de 0,7860 mais nous estimons que la paire devrait remonter à 0,8100 dans les semaines à venir. tant que la dynamique reste intacte.

Twitter @Joris Zanna

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Coup de coeur d’Elon Musk pour Etsy, le prix du site de vente en ligne se dirige vers un record boursier


EtsyLabs dans les locaux du groupe Etsy

(BFM Bourse) – Après avoir fait grimper le prix d’un Signal (qui n’était pas Signal), Elon Musk tire sur Etsy en annonçant qu’il a acheté à son chien un bonnet sur le site de l’artisanat et des créateurs.

C’est un autre témoignage surprenant (et un peu inquiétant) de l’influence d’Elon Musk auprès d’une certaine frange d’investisseurs, qui réagissent rapidement à la moindre allusion favorable du fondateur de Tesla à une société cotée. . Ou même non cotée, comme l’a montré un épisode récent autour de la messagerie Signal, dans ce qui constitue l’un des exemples les plus embarrassants de panurgisme boursier.

Ce mardi, c’est le site de vente en ligne Etsy qui semble bénéficier du simple fait d’avoir été cité par Elon Musk. Dans un tweet, l’homme (pratiquement) le plus riche de la planète a déclaré qu’il adorait à peu près Etsy, venant juste d’acheter [sous-entendu via ce site] un bonnet en laine tricoté main « Marvin le Martien » pour son chien.

A noter que « Marvin le Martien » est aussi le nom d’un des deux chiens de Musk, si l’on en croit un message (toujours sur Twitter) présentant sa petite ménagerie en 2019: un gros chien appelé Gatsby, un petit appelé Marvin le Martien, et un chat appelé Schrödinger (être milliardaire n’interdit pas l’humour d’écolier). Marvin le Martien, en français, est un personnage historique des « Looney Tunes », dont on ne peut que deviner les yeux sous son casque de légionnaire romain, qui s’oppose régulièrement à Bugs Bunny; c’est aussi la mascotte de la mission Mars Exploration Rover, qui a permis en 2004 d’amener une astromobile sur Mars et qui s’est terminée en 2010 (Mars étant l’un des objectifs d’Elon Musk).

Dans la foulée de ce simple message, le prix d’Etsy qui avait perdu 2,24% lundi devrait augmenter de plus de 8% mardi à l’ouverture du Nasdaq, pour atteindre un nouveau record historique autour de 225 dollars, selon au carnet d’ordres une heure avant le début de la négociation. La capitalisation du groupe devrait ainsi dépasser 30 milliards de dollars. Le prix d’Etsy avait déjà quadruplé en 2020, grâce à une très forte croissance de son chiffre d’affaires et au nombre de nouveaux utilisateurs de sa plateforme dédiée aux produits «faits main» en confinement.

Guillaume Bayre – © 2021 BFM Bourse





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La force de l’AUD à travers les yeux du COVID-19


À la surprise de nombreux acteurs du marché, le dollar australien (AUD) était / est toujours l’une des devises les plus fortes pendant la pandémie COVID-19. Alors que dans certaines parties du monde, la pandémie a ravagé les économies et est responsable de millions de morts, en Australie, les choses ont été gérées différemment – bien mieux que dans d’autres pays, fournissant une plate-forme ou un point de référence pour gérer des situations similaires à l’avenir. référence pour gérer des situations similaires à l’avenir.

Juger de la force de la monnaie locale par la réponse au COVID-19

L’un des arguments en faveur d’une meilleure réponse de l’Australie à la pandémie (et de la Nouvelle-Zélande également) est que, en tant que nations insulaires, elles contrôlent mieux leurs frontières. Cependant, cela ne peut pas être seulement cela, car il existe d’autres îles dans le monde où le COVID-19 a ravagé le système de santé malgré un contrôle frontalier strict.

L’explication doit donc être ailleurs. En tant que pays de 25 millions d’habitants, le taux d’infection de l’Australie est si bas par rapport à d’autres pays de l’OCDE qu’il est nécessaire d’examiner de près comment elle a réagi à la pandémie.

Elle l’a fait en se concentrant sur trois piliers. Premièrement, le pays s’est concentré sur l’établissement de la confiance avec ses citoyens. Pour ce faire, l’Australie a communiqué de manière exceptionnelle sur la question et les solutions – bonne hygiène, éloignement physique, etc. De plus, les secteurs privé et public ont parlé d’une seule voix.

Deuxièmement, la réponse de l’Australie à la crise sanitaire repose sur les données. Elle a puisé dans l’expertise et s’est concentrée sur ce qui compte vraiment. Par exemple, le pays a introduit une quarantaine obligatoire d’une semaine dans les hôtels pour toute personne visitant le pays – sans exception. Cette mesure unique mais efficace est le résultat d’une recherche axée sur les données, et elle a été rapidement copiée dans toute la région. Pas en Europe ou dans d’autres pays développés.

Enfin, l’Australie a permis aux secteurs privé et public de travailler ensemble sans frictions. Ainsi, l’échange d’informations ainsi que les mesures prises pour lutter contre le virus ont été rapidement compris par les entreprises privées et le secteur public. Dans d’autres parties du monde, nous avons vu des émeutes, des manifestations, etc. en raison d’un manque de communication et de personnes qui ne pouvaient plus supporter les restrictions.

Dans l’ensemble, le succès d’un système de santé pendant une pandémie se traduit par un succès économique. L’économie australienne est plus proche des niveaux d’avant la crise, le chômage tombant aux niveaux observés au printemps 2020. Par conséquent, la force de la monnaie locale, le dollar australien, ne devrait surprendre personne, car elle reflète simplement l’énorme différence entre la manière dont le pays a géré la pandémie et les autres pays qui ne l’ont pas fait.



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La volatilité du dollar devrait augmenter lors de la conférence de presse du FOMC mercredi


L’événement principal de la semaine, et probablement du mois entier, est la réunion de la Fed demain. La déclaration, suivie de la conférence de presse, sera examinée de près par les acteurs du marché impliqués dans tous les domaines – actions, matières premières, devises, revenu fixe.

Alors que tout le monde semble convenir que la Fed ne fera rien demain pour changer sa politique, la grande inconnue est quelles seront les orientations futures de la Fed. Je veux dire que la Fed s’attend déjà à une croissance plus forte en 2021 qu’elle ne le pensait initialement, mais cela suffira-t-il à justifier un changement dans l’achat de QE?

Lorsqu’une banque centrale achète des obligations émises par son propre gouvernement, le processus est considéré comme un assouplissement quantitatif ou un QE. En conséquence, le bilan de la banque centrale augmente avec les nouveaux achats. Lorsque la banque centrale inverse le processus, on parle de «tapering». Par annulation, je n’entends pas la vente effective des obligations. Seule l’idée d’un ralentissement du taux d’achat par la Fed suffit à déclencher un «taper tantrum» massif. Après tout, cela s’est produit dans le passé – cela se produira-t-il aussi cette semaine?

QE Tapering – Une histoire pour 2021 ou 2022?

La Fed ne commencera probablement pas à réduire avant 2022 plutôt qu’en 2021. Cependant, entre-temps, de nouveaux facteurs doivent être pris en compte pour tenter de résoudre cette énigme.

L’un d’eux est la nouvelle administration à Washington. Alors que l’administration Trump soutenait publiquement un dollar faible et encourageait le marché boursier, il est peu probable que la nouvelle administration exprime publiquement sa position.

La nouvelle secrétaire au Trésor, Janet Yellen, a été présidente de la Fed pendant quelques années. Elle est connue pour avoir entamé la réduction progressive précédente, affirmant que le processus de réduction du bilan devrait être aussi ennuyeux que de «regarder une peinture à l’huile sécher». Il va sans dire que le marché a fait le contraire et que la Fed a été obligée de mettre fin à l’élimination plus tôt que prévu.

Un autre problème est l’écart entre les nouvelles émissions de bons du Trésor et ce que la Fed peut et veut acheter. N’oubliez pas qu’une banque centrale agit comme la banque du gouvernement, donc si le gouvernement veut un énorme stimulus budgétaire mais n’a pas l’argent, il se tourne vers le Trésor et la banque centrale. Le Trésor émet de la dette, mais si la Fed n’achète pas la totalité de l’émission, nous avons un resserrement des conditions financières.

Dans l’ensemble, les traders de forex devraient marquer leurs calendriers et se préparer à une action de prix sauvage mercredi. La volatilité du dollar devrait être à la hausse.



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