BlackRock est lâché par son principal actionnaire, qui va vendre ses 22,4% du capital



(BFM Bourse) – Le plus gros actionnaire du leader mondial de la gestion d’actifs se désengage. PNC Financial a en effet annoncé son intention de céder, pour 17 milliards de dollars, les 22,4% qu’elle avait acquis dans BlackRock pour 240 millions en 1995, réalisant ainsi un retour sur investissement de près de… 7.000%.

BlackRock, le plus gros gestionnaire d’actifs au monde, va perdre un actionnaire historique: la banque américaine PNC Financial a annoncé lundi son intention de vendre prochainement l’intégralité de ses parts pour « saisir les opportunités d’investissements créées par la pandémie de coronavirus ».

Dans un communiqué, PNC indique détenir 22,4% capital de BlackRock, valorisés à un peu plus de 17 milliards de dollars au cours de clôture de l’action lundi à Wall Street. Entrée au capital du gestionnaire d’actifs dès 1995, la banque basée à Pittsburgh était, de loin, le premier actionnaire du groupe. PNC ayant alors ces titres pour un montant de 240 millions d’euros, la banque multiplie sa mise initiale par 69,8, pour un retour sur investissement de quelque 6.880%.

Ces titres vont être remis sur le marché secondaire, comme l’a précisé Blackrock, qui profite de l’opération pour racheter pour 1,1 milliard de dollars de ses propres actions, ce qui porte ses « buybacks » à 1,5 milliard de dollars en 2020, soit à peu près le montant prévu par Blackrock sur l’ensemble de…



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Le dollar en léger recul face au Yen


Points clés de l’article :

  • Des commentaires et un climat défavorables au billet vert
  • Consolidation horizontale… pour l’instant

Des commentaires et un climat défavorables au billet vert

Le dollar a subi hier des pertes contre yen en baisse de 0,41% sur la journée.

Les commentaires de plusieurs présidents de la Fed pessimistes sur la croissance aux Etats Unis ont accéléré la baisse du billet vert pendant la journée. Le président de la Fed de Dallas a dit que des mesures fiscales supplémentaires étaient nécessaires pour stimuler l’économie. De son côté, le président de la Fed de Minneapolis a prévenu que le retour à la normale allait être lent. Enfin celui de la Fed de Philadelphie a affirmé qu’il voulait maintenir les taux de refinancement proche de zéro jusqu’à ce que la reprise soit bien établie. La Fed a commencé hier ses achats d’ETF axés sur les dettes d’entreprises.

Les chiffres de l’inflation ont aussi pesé sur le dollar confortant les déclarations des présidents de la Fed. La hausse des prix en Avril a atteint le plus bas niveau depuis 9 ans avec une hausse de 1,4% annuel au lieu des 1,7% attendu par les économistes.

Le yen profite aussi de sa position de valeur refuge avec les tensions sino-américaines. Le républicain Lindsey Graham a proposé des sanctions contre la Chine si le pays ne coopère pas sur les enquêtes concernant la diffusion du coronavirus tandis que le Wall Street Journal affirme…



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Point recommandations des analystes: Iliad ( Free ), ArcelorMittal, Scor, Genfit, Valeo, Engie, Nexity…




https://www.tradingsat.com/actualites/marches-financiers/point-recommandations-des-analystes-iliad-arcelormittal-scor-genfit-valeo-engie-nexity-913701.html



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Tirer profit de certains actifs financiers 1/2


Les mesures promulguées par les États pour endiguer la crise du Covid 19 sont inédites. La récession économique a été provoquée en toute connaissance de cause : confinement, contrôle voire fermeture des frontières, limitation du transport mondial, fermeture des lieux recevant du public… EnBourse fait un tour d’horizon de l’ampleur de l’impact de la récession sur l’économie mondiale, et vous donne les clés pour mieux appréhender le comportement des instruments financiers dans ce contexte si particulier.

Crise du coronavirus : choc de l’offre et de la demande

Cette crise est unique en son genre.

Pas moins de 58% de la population mondiale a vécu une période de confinement, ou est toujours obligée de limiter ses déplacements pour tenter d’endiguer la pandémie du coronavirus.

Cette situation a provoqué un double impact :

– De nombreuses entreprises ont été contraintes de ralentir voire stopper leurs activités et leurs productions
– Et parallèlement, il a été observé une forte baisse de la consommation des populations

Ce que l’on pourrait résumer simplement par un « choc d’offre » et un « choc de demande ».

Récession économique : quels arbitrages ?

L’année 2020 devrait donc connaître une récession sans précèdent.
Le Fond monétaire international – FMI estime la baisse à 3 % du produit intérieur brut (PIB) de la planète.

En France, l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques – OFCE constate qu’après 8…



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Cac 40 : Le CAC 40 enchaîne une deuxième séance de repli



(BFM Bourse) – Au lendemain d’un recul de 1,3%, la Bourse de Paris a de nouveau fini dans le rouge mardi. Au deuxième jour de déconfinement, le score est de -0,39% pour un CAC 40, les investisseurs intégrant le risque d’une réaccélération de l’épidémie en France et dans les pays où elle semblait passée -en témoigne sa réapparition à Wuhan en Chine- alors que la coopération internationale fait toujours défaut.

Le déconfinement ne fait décidément pas recette sur les marchés, désormais obnubilés par la menace d’une deuxième vague de Covid-19. Après avoir lâché 1,31% lundi, le CAC 40 a perdu encore 0,39% mardi à 4.472,50 points, dans un volume très étroit puisque moins de 2,2 milliards d’euros ont changé de mains sur la séance.

Une éventuelle deuxième vague du coronavirus inquiète les marchés

« Le spectre qui commence à se confirmer d’une deuxième vague de la pandémie et les craintes liées aux nouvelles mesures de confinement qui pourraient être prises continuent d’alimenter la peur des investisseurs et souligne la fragilité » de la belle hausse qu’ont connu les indices depuis la mi-mars, corrobore Christopher Dembik, responsable économique chez Saxo Bank. De quoi inciter les opérateurs à prendre une partie des bénéfices réalisés pendant l’étonnant rebond des marchés qui s’est opéré à partir du plancher de la mi-mars.

« Tant qu’il n’y aura pas…



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Pétrole wti : Pourquoi le rebond des prix du pétrole s’annonce difficilement tenable pour l’instant



(BFM Bourse) – Après son bref mais remarqué passage en prix négatif au mois d’avril, le cours du baril WTI a entamé une progression fulgurante sur fond d’espoirs de relance de la demande en réaction aux déconfinements entrepris à travers le globe. Zoom sur un « rebond » historique probablement pas tenable, tant les fondamentaux du marché demeurent bancaux.

À en juger par l’orientation des cours des références mondiales de brut pour livraison en juin depuis le plancher impensable touché le 20 avril dernier au cours d’une séance irréelle pour le WTI texan, il est facile de penser que le marché pétrolier s’est soudainement rééquilibré sous l’effet conjoint des coupes de l’Opep et de la légère hausse de la demande provoquée par la reprise d’activité progressive, notamment en Europe.

De fait, après avoir chuté à -42 dollars le baril pour livraison mai -« un choc total et qui laissera des traces pour les investisseurs » souligne John Plassard, directeur adjoint des investissements chez Mirabaud Securities- le baril de WTI a entamé un rebond spectaculaire et s’échange à 25,43 dollars (+3,75%) mardi vers 15h15, au plus haut depuis plus d’un mois. Quant au Brent, il grappille également 3,17% à 30,58 dollars et reprend plus de 60% par rapport à son plus bas du 27 avril dernier.

Comme pour les marchés actions, il s’agit désormais de savoir dans quelle mesure ce « rebond » (les deux références…



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La livre reste convalescente face au dollar


Points clés de l’article :

  • Cacophonie sur le plan de reprise de l’économie
  • Un biais légèrement baissier sur le câble

Cacophonie sur le plan de reprise de l’économie

Boris Johnson a dû réviser ses plans pour relancer l’économie après que des employés et des syndicats aient souligné que les lieux de travail n’étaient pas prêt pour un retour au travail. Le premier ministre britannique a du revenir sur ses propos de dimanche où il l’appelait les britanniques à reprendre le travail s’ils ne pouvaient pas le faire à distance. Ce changement de communication rajoute de la confusion dans la plan de reprise déjà mis en cause pars le Pays de Galle et l’Ecosse. La levée des confinements est prévue en plusieurs phases et doit commencer le 13 mai.

La sagadu Brexit (saison 4 , le vote ayant eu lieu en 2016) va reprendre vendredi avec une conférence de presse suite aux rencontres toute la semaine sur Zoom entre David Frost et Michel Barnier. La date limite pour étendre les négociations au-delà de la fin de l’année est fixée à fin juin. La livre pourrait revenir au centre de l’actualité.

Le dollar est soutenu par les déclarations de deux présidents de la Fed qui se disent opposés à l’idée de fixer des taux d’intérêts négatifs. Mais les commentaires du président de la Fed de Minneapolis sur le fait que le PIB américain allait afficher une énorme chute au deuxième trimestre ont pesé sur le dollar.

Un biais…



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Nasdaq Composite : Vers l’entrée dans une nouvelle phase, plus nerveuse


(BFM Bourse) – Résilience exceptionnelle des acteurs principaux de la tech, confiance dans la capacité des « pharmas » américaines à développer le traitement idoine anti-Covid, concentration en son sein de la quasi totalité des valeurs « Stay at Home », chiffres moins catastrophiques qu’anticipé sur l’emploi américain: l’indice Nasdaq Composite a bondi, depuis ses points bas du 23 mars, de… 38,50% ! L’indice phare des valeurs technologiques de la cote américaines a même franchement confirmé hier le dépassement des 9 000 points (+0,78%à 9 192 points), se rapprochant davantage de sommets historiques (9 838 points). Un effet de résilience dont l’expression, pleine et fédérée depuis le 06 avril (on parlera sans hésitation de rally) n’est pas infinie, et les inconnues multiples, sur le front de la pandémie de Covid-19 et ses conséquences sur l’économie, n’ont pas fini d’apporter leur lot de tourment.

Les « tensions entre la Chine et les Etats-Unis sur le plan commercial, ne font qu’augmenter la pression baissière sur les indices », rappelait ce main Vincent Boy, analyste de marché chez IG France. « Le président américain, qui accuse toujours ouvertement la Chine d’être à l’origine du virus, ne se dit pas intéressé par la renégociation de l’accord commercial avec la Chine. », poursuivait l’analyste.

Aux Etats-Unis, la barre des 80 000 morts a été tristement dépassée, pour près d’1 350 000 cas détectés à…



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Le marché boursier américain est en hausse


La crise de la pandémie de coronavirus a provoqué la chute de 30 % la plus rapide de l’histoire de la bourse américaine. Saisies par la peur, de nombreuses voix ont appelé à la fermeture du marché, tout comme les économies qui étaient en mode confinement dans le monde entier.

En temps de crise, il est bon de se pencher sur les événements passés et sur la façon dont la bourse a réagi. À en juger par le graphique ci-dessus, le déclin du coronavirus n’est qu’un obstacle sur la route si l’on considère la perspective à long terme.

Un marché en plein essor dans une décennie de crises

Après l’effondrement de Lehman en 2009, le secteur financier a complètement changé. De nouvelles réglementations en provenance des États-Unis devaient apporter une plus grande sécurité aux investisseurs.

Bien qu’il ait dû faire face à une crise quelconque au cours de l’histoire, le marché boursier américain a finalement toujours montré sa capacité à poursuivre sa croissance. La crise de la dette européenne de 2012 n’a pas suffi à empêcher une croissance dynamique à long terme. Les marchés émergents ne ralentissent pas non plus l’effondrement des matières premières, sans parler de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine qui a fait la une des journaux pendant la plus grande partie de l’administration Trump.

Toutefois, malgré la résistance stupéfiante du marché boursier américain, aucune des crises évoquées ci-dessus…



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L’impression de monnaie s’est poursuivie au niveau mondial.


La volatilité des marchés financiers dépend beaucoup des actions des banques centrales. Les décisions de politique monétaire affectent la manière dont les investisseurs évaluent les actifs financiers et les perçoivent à l’avenir.

Depuis que la déflation a montré à quel point elle peut affecter une économie (par exemple, le Japon), les outils de politique monétaire ont changé dans le monde entier. Avant la crise financière de 2008, la plupart des banques centrales ont augmenté ou diminué le niveau des taux d’intérêt en fonction de l’inflation et, dans certains cas, de la création d’emplois.

Cependant, la crise de 2008 a mis en évidence les points faibles du système. Les banques centrales ont été prises au piège de la limite inférieure de leur niveau de taux d’intérêt, et des mesures supplémentaires ont été nécessaires. La Fed aux États-Unis a ouvert la voie, comme d’habitude – elle s’est engagée dans le processus d’assouplissement quantitatif (en achetant ses obligations ou sa dette d’État), avec pour résultat net l’expansion du bilan de la Fed.

Le processus a rapidement été considéré comme un succès et a été adopté par tous les autres pays membres du G10 – certains plus tôt, d’autres plus tard. Mais ils ont tous rejoint le wagon de l’EQ, augmentant ainsi leur bilan.

À la surprise de beaucoup, si l’on compare le bilan des banques centrales en % du PIB de leur pays/région respective, la Fed ne…



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