Les estimations du PIB pour 2021 sont faibles, malgré des nouvelles positives sur les vaccins


Les marchés d’actions du monde entier avaient de nombreuses raisons de célébrer ce mois de novembre. Chaque lundi des trois premières semaines du mois a apporté des nouvelles positives sur les vaccins. 

Au début du mois, il s’agissait de Pfizer et de BioNTech. Ensuite, c’était au tour de Moderna. Enfin, AstraZeneca. Ils ont tous révélé des résultats prometteurs dans la lutte contre le virus, leurs vaccins montrant jusqu’à présent une efficacité suffisante pour mettre fin à la pandémie.

En conséquence, les marchés boursiers ont atteint de nouveaux sommets. C’était la première réaction logique pendant cette crise. Jusqu’à ce moment, les actions étaient sous « stéroïdes » des banques centrales. L’argent bon marché a alimenté la hausse des actions, peu importe si les nouvelles à venir étaient mauvaises et pouvaient effrayer tout le monde. Finalement, les bonnes nouvelles ont déclenché une réaction positive du marché.

Cependant, maintenant que l’euphorie est derrière nous et que la situation s’est un peu calmée, certaines choses intéressantes méritent d’être mentionnées. Tout d’abord, les estimations du PIB pour 2021 restent inchangées malgré les nouvelles concernant les vaccins. Comment cela se fait-il ?

Les années folles sont-elles de retour ?

Une comparaison avec les années 1920 est intéressante pour l’année/les années à venir. À l’époque, les “années folles” étaient le surnom des années qui ont suivi la Première…



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Cac 40 : Le CAC 40, toujours aussi calme, se dirige vers une nouvelle hausse hebdomadaire



(BFM Bourse) – Même si la dynamique positive faiblit en ce week-end prolongé de Thanksgiving, la Bourse de Paris évolue dans le vert et devrait boucler sa 4e séance consécutive de progression.

Au lendemain d’une séance qualifiée de « soporifique » par le directeur des investissements de Mirabaud John Plassard, le marché parisien est toujours aussi calme vendredi « en l’absence des investisseurs américains ». Wall Street ouvrira d’ailleurs seulement pour une demi-séance en ce week-end prolongé de Thanksgiving qui coïncide avec le Black Friday, soit le début des opérations commerciales des fêtes de fin d’année. Cela n’empêche pas le CAC 40 de grignoter 0,53% supplémentaires à 5.596,10 points vers 12h40. Au plus haut depuis le 27 février dernier, l’échantillon principal s’adjuge encore 1,8% en rythme hebdomadaire -sa 4e progression consécutive- et reprend désormais 22,4% sur un mois.

Portée par de nouvelles annonces sur un potentiel vaccin contre le Covid-19 dans un contexte de déconfinement progressif en Europe, la Bourse de Paris a également profité de la publication du compte-rendu de la dernière réunion de la Banque centrale européenne laissant la porte ouverte à de nouvelles interventions pour soutenir l’économie. Il est « très probable que le montant alloué au PEPP (le programme d’urgence face à la pandémie, principal outil de soutien durant la crise)…



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Le marché des devises inondé de dollars


L’un des thèmes majeurs, sinon le plus important, de la crise de 2020 est la faiblesse du dollar. La faiblesse du billet vert est attribuée à l’or qui a atteint un nouveau record, aux actions qui ont fait de même, et à la forte tendance des monnaies du G10. 

Ne vous y trompez pas, d’autres banques centrales ont également connu un ralentissement. En fait, certaines n’ont même pas cessé de se détendre. Pensez à la Banque centrale européenne (BCE). Elle maintient le taux de la facilité de dépôt en dessous de zéro depuis plusieurs années. Dans l’intervalle, elle a mis en place divers programmes d’assouplissement, comme les TLRO (Targeted Long-Term Refinancing Operations) bien avant la récession économique liée à COVID-19. Elle l’a fait parce que la croissance économique dans la zone euro était anémique.  Elle l’est toujours.

Pourtant, le fait que la BCE et d’autres banques centrales (par exemple, la Banque du Japon) aient continué à s’assouplir ces dernières années n’a pas affecté la force de leur monnaie. Si la Fed a arrêté les presses à imprimer pendant quelques années et a même relevé les taux au-dessus de 2 %, d’autres ne l’ont pas fait.

Et puis la pandémie a frappé. Tous les autres se sont encore détendus. Cependant, lorsque la Fed a commencé à se détendre, elle a dépassé tout le monde et a regagné le terrain perdu ces dernières années. Plus de 20 % ( !) de tous les dollars jamais créés sont nés en 2020. Prenez une minute…



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Le bilan de la Fed s’élève à 9 000 milliards de dollars


L’assouplissement quantitatif, ou QE en anglais, est né au lendemain de la grande crise financière de 2008-2009. Ben Bernanke, alors président de la Réserve fédérale (Fed), a eu l’idée de l’assouplissement quantitatif sur la base d’une logique simple : en achetant la dette publique américaine, la Fed contribuera activement à faire baisser le rendement de la courbe des taux. 

En effet, cela signifie un assouplissement de la politique monétaire. Considéré comme un outil non conventionnel, l’assouplissement quantitatif est appliqué lorsque les taux d’intérêt sont proches de leur limite inférieure.

Permettez-moi d’utiliser un exemple. Si la Banque d’Angleterre (BOE) avait un taux d’intérêt de 2 %, elle ne s’engagerait pas dans du QE. Disons qu’une récession arrive. Ou la BOE voit l’inflation baisser et veut empêcher la déflation. Pour ce faire, la BOE baisse le taux d’intérêt. Cependant, lorsque le taux d’intérêt se rapproche de zéro (la limite inférieure effective), la banque peut toujours vouloir assouplir sa politique. À moins qu’elle ne fixe un taux d’intérêt négatif, elle a la possibilité de s’engager dans une politique d’assouplissement quantitatif.

Un QE agressif dans le monde entier

L’expérience de la Fed avec le QE a rapidement été adoptée par le monde développé. Pourquoi pas, vu le succès de la Fed ?

Après avoir utilisé le QE pour la première fois, la Fed a vu l’économie américaine rebondir. En fait, les dernières…



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Bnp paribas act.a : Les banques françaises pourraient bientôt de nouveau verser des dividendes


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(BFM Bourse) – Les établissement bancaires ont prouvé leur capacité de résistance et vont désormais pouvoir revenir à une distribution « prudente » de dividendes pour renforcer leur attractivité mise à mal par le contexte durable de taux bas.

Le gouverneur de la Banque de France a plaidé vendredi pour un retour « prudent » à la distribution de dividendes au sein du secteur financier, en vue notamment de préserver l’attractivité des établissements confrontés à un défi de rentabilité.

Soucieuses de préserver la solidité financière des banques et des assurances face à la crise du Covid-19, les autorités financières européennes avaient en effet recommandé à ces entreprises de ne pas verser de dividendes cette année à leurs actionnaires.

« Préserver l’attractivité des institutions financières pour les investisseurs »

« Incontestablement, la mise en réserve de l’intégralité des résultats a été en 2020 une mesure efficace pour soutenir la solvabilité (des établissements financiers). Toutefois, deux arguments plaident maintenant en faveur d’une ouverture prudente vers une distribution, dont il faudra discuter des modalités », a déclaré le gouverneur, François Villeroy de Galhau, lors d’un colloque financier.

Le premier de ces arguments « tient à la capacité de…



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Bnp paribas fortis : Les banques françaises pourraient bientôt de nouveau verser des dividendes


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(BFM Bourse) – Les établissement bancaires ont prouvé leur capacité de résistance et vont désormais pouvoir revenir à une distribution « prudente » de dividendes pour renforcer leur attractivité mise à mal par le contexte durable de taux bas.

Le gouverneur de la Banque de France a plaidé vendredi pour un retour « prudent » à la distribution de dividendes au sein du secteur financier, en vue notamment de préserver l’attractivité des établissements confrontés à un défi de rentabilité.

Soucieuses de préserver la solidité financière des banques et des assurances face à la crise du Covid-19, les autorités financières européennes avaient en effet recommandé à ces entreprises de ne pas verser de dividendes cette année à leurs actionnaires.

« Préserver l’attractivité des institutions financières pour les investisseurs »

« Incontestablement, la mise en réserve de l’intégralité des résultats a été en 2020 une mesure efficace pour soutenir la solvabilité (des établissements financiers). Toutefois, deux arguments plaident maintenant en faveur d’une ouverture prudente vers une distribution, dont il faudra discuter des modalités », a déclaré le gouverneur, François Villeroy de Galhau, lors d’un colloque financier.

Le premier de ces arguments « tient à la capacité de…



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PERNO T 89.41S OPEN COM : Un pull back à exploiter




https://www.tradingsat.com/perno-t-8941s-open-com-DE000CL49TR9/conseils/perno-t-8941s-open-com-un-pull-back-a-exploiter-942279.html



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Miliboo : Le vendeur de meubles Miliboo est rentable, une première depuis son entrée en Bourse



(BFM Bourse) – Rentable en exploitation pour la première fois sur un semestre depuis son introduction en Bourse fin 2015, le concepteur et distributeur en ligne de meubles et d’objets de décoration, Miliboo touche un plafond depuis son introduction en Bourse en décembre 2015.

Porté par le confinement, le spécialiste haut-savoyard « de la conception et de la vente de mobilier « tendance », modulable et personnalisable sur Internet » atteint la rentabilité en exploitation au premier semestre de son exercice très décalé. Sur les six mois entre début mai et fin octobre, le chiffre d’affaires de la société installée en banlieue d’Annecy a progressé de 29,5%, pour atteindre 18,3 millions d’euros.

« Nous réalisons à nouveau une très belle performance au deuxième trimestre 2020-21, avec une croissance dynamique de près de +20% (contre +41% au premier trimestre, NDLR), malgré une base de comparaison plus exigeante. Avec un chiffre d’affaires de plus de 9 millions d’euros, nous réitérons quasiment le niveau record d’activité enregistré lors du trimestre précédent (à 9,2 millions d’euros, NDLR), confirmant ainsi notre changement de dimension » se félicite le fondateur et président Guillaume Lachenal, cité dans le communiqué. « Cette performance nous permet d’afficher un premier semestre en croissance de près de +30%, en ligne avec notre plan de marche »…



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Séance calme avec thanksgiving, GBP/USD reprise des discussions Brexit


Points clés de l’article :

  • Contexte Général : Reprise des discussions sur le Brexit, faiblesse du dollar
  • La devise du jour : GBP/USD, une hausse à l’épreuve d’une forte résistance

Tableau des devises-Horizon de temps : Quotidien

Biais

Résistance

Support

Commentaire

AUD/JPY

Haussier

77,1

75,4

Résistance non franchie

AUD/USD

Haussier

0,7414

0,7225

EUR/AUD

Baissier

1,6345

1,607

Large consolidation horizontale

EUR/CHF

Haussier

1,0877

1,0782

Rejet de la résistance

EUR/GBP

Neutre

0,899

0,8865

Léger rebond sur support

EUR/JPY

Neutre

125,15

122,85

EUR/USD

Haussier

1,192

1,18

Franchit la résistance vers 1,200

GBP/JPY

Haussier

140,3

137,2

Stagnation sous la zone de résistance

GBP/USD

Haussier

1,35

1,3085

A rejoint la zone de résistance sous 1,3480

NZD/USD

Haussier

0,7075

MM13

USD/CHF

Baissier

0,92

0,8985

USD/JPY

Baissier

104,75

103,2

Sous une oblique baissière

Prévisions USD

Prévisions USD

Recommandé par Cedric Damestoy

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Contexte Général : Reprise des discussions sur le Brexit, faiblesse du dollar

Hier, les Etats Unis fêtaient Thanksgiving et Wall Street ouvrira aujourd’hui avec des horaires limitées avant le week-end. La séance a donc été calme avec en filigrane la faiblesse du dollar.

Le compte-rendu de la réunion du FOMC de la…



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Point recommandation des analystes : Pernod Ricard, EDF, Faurecia, Legrand, …


Citigroup relève sa cible sur EDF

(BFM Bourse) – Morgan Stanley passe en revue le secteur des spiritueux tandis que Citigroup relève nettement sa cible sur EDF.

Pernod Ricard (cours de clôture jeudi 156,05 euros): Morgan Stanley relève sa recommandation de pondération en ligne à surpondérer en visant 180 euros.

Rémy Cointreau (cours de clôture jeudi 148,2 euros): Jefferies reste à sousperformance mais relève sa cible de 115 à 120 euros. Les analystes de Morgan Stanley et Barclays portent respectivement leur objectif de 115 à 130 euros et de 161 à 163 euros sur le titre du groupe de spiritueux.

EDF (cours de clôture jeudi 11,7 euros): Citigroup relève nettement son objectif de cours de 12,30 à 14,90 euros.

Faurecia (cours de clôture jeudi 42,28 euros): AlphaValue maintient son conseil à alléger et porte son objectif à 44,8 euros, contre 40,0 euros précédemment.

Legrand (cours de clôture jeudi 70,86 euros): Barclays démarre le suivi à surpondérer en visant 80 euros.

Quadient (cours de clôture jeudi 16,62 euros): AlphaValue confirme sa recommandation à accumuler mais ajuste légèrement à la hausse son objectif, de 19,4 à 20,3 euros.

M6 (cours de clôture jeudi 12,64 euros): AlphaValue reste à l’achat avec un objectif de cours (très légèrement) réduit de 17,50 à 17,40 euros.

Eurobio Scientific…



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