CAC 40 : Fin de semaine crispante


(BFM Bourse) – Hier jeudi, en dépit du caractère férié du jour (l’Ascension), le marché parisien ouvrait, et ce dans des conditions habituelles d’horaires et de cotation. Dans des volumes logiquement faibles en raison de l’absence d’une grande frange d’opérateurs, l’indice phare parisien, le CAC 40, a finalement clôturé en baisse (-1,15% à 4 445 points) une séance nerveuse et hésitante, marquée par une batterie de publications macroéconomiques de part et d’autre de l’Atlantique, sur fond de craintes d’un envenimement incontrôlable des tensions diplomatiques entre Washington et Pékin.

Côté chiffres macroéconomiques, les opérateurs ont pris connaissance des indicateurs d’activités (PMI, enquêtes auprès des directeurs d’achats). Pour les données synthétiques à l’échelle de l’ensemble de la Zone Euro, les premières estimations pour le mois en cours sont naturellement très largement sous la barre des 50 points, mais un un peu au-dessus des attentes: 39.5 pour l’industrie et 28.7 pour les services. Pour rappel, les scores pour avril sont ressortis respectivement à 33.4 et 12.0… IHS Markit précise: « L’économie de la Zone Euro est restée engluée dans son ralentissement le plus profond jamais enregistré en raison de mesures de confinement prises pour contrôler l’épidémie de COVID-19. Cependant, le taux de déclin s’est atténué, certaines franges de l’économie ayant commencé à sortir des blocages. » Même…



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Cac 40 : Le CAC lâche du lest peu avant la clôture dans le sillage des indices new-yorkais



(BFM Bourse) – Le marché parisien a bien résisté avant de céder en fin de séance, les statistiques alarmistes notamment sur le front de l’emploi américain ayant semble-t-il fini par avoir raison du moral des investisseurs, alors que les incertitudes -sanitaires et économiques- demeurent nombreuses.

Après être parvenu à limiter son recul durant la quasi-totalité de la séance -faisant même une brève incursion en territoire positif peu avant 16h30- le CAC 40 a finalement craqué peu avant la clôture, dans le sillage du repli des indices new-yorkais. Le baromètre du marché parisien termine une séance peu animée pour cause de jour férié sur une baisse de 1,15% à 4.445,45 points, dans un volume d’échanges logiquement restreint de 2,1 milliards d’euros en l’absence de nombreux opérateurs.

« Les trois premières semaines de mai auront donc été des semaines de consolidation sur les marchés financiers après le fort rebond observé en mars et avril », observe Alexandre Baradez, responsable analyses marchés chez IG France. Et si la première partie de la semaine a été portée par les espoirs d’un redémarrage rapide de l’activité économique mondiale avec la levée des mesures de confinement, les marchés se montrent désormais plus circonspects face aux incertitudes qui demeurent et aux indicateurs économiques toujours alarmistes qui s’accumulent.

Les premiers résultats des enquêtes…



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le cours de l’or continue de briller, nouvelle ruée vers 1 800$ ?


SUJETS ÉVOQUÉS DANS CETTE ANALYSE DU GOLD

  • Les incertitudes liées au coronavirus dopent le cours de l’or
  • Une dynamique haussière bien en place
  • La sortie d’un triangle ouvre la voie à de nouveaux plus hauts

Les incertitudes liées au coronavirus dopent le cours de l’or

L’actuelle faiblesse des taux d’intérêt, la création monétaire des banques centrales face à la crise et les incertitudes concernant les perspectives économiques profitentà l’or.

Tout d’abord, pour lutter contre la récession mondiale causée par le Covid-19, les banques centrales sont sorties du bois pour soutenir et doper les marchés financiers. Depuis le début de la crise, le bilan de la FED a atteint un nouveau record à 7 000 milliards de dollarssoit désormais 30% du PIB américain. Quant à celui de la BCE, ce dernier a lui aussi atteint un nouveau record cette semaine à 5 505 milliards d’euros soit 46,2% du PIB de la Zone Euro.

Cela s’ajoute aux prévisions alarmistes de Jerome Powell, le président de la FED qui table sur un taux de chômage autour de 20-25% aux États-Unis et d’une chute du PIB proche de 30% au deuxième trimestre. De plus, l’escalade des tensions entre la Chine et les États-Unis n’est pas de bon augure et met en péril la reprise de l’économie mondiale.

Par conséquent, le métal jaune continue de briller en ces temps de pandémie. Les investisseurs s’interrogent sur la durée de la crise sanitaire et surtout sur les…



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Nasdaq Composite : Sur les niveaux d’avant crise boursière


(BFM Bourse) – L’ouverture à Wall Street se profile dans le rouge ce jeudi. Outre les fortes préoccupations économiques, les tensions entre les Etats-Unis et la Chine tout comme le risque de déception sur le front d’un vaccin représentent un risque pour les marchés. Le président américain Donald Trump a encore haussé le ton mercredi sur la gestion du coronavirus par la Chine, affirmant qu’elle portait la responsabilité d’une « tuerie de masse mondiale ».

L’indice Nasdaq Composite (+2,08% à 9 375 points mercredi), parvenait à grignoter en partie l’immense gap de rupture (breakaway gap) du 24 février, date à laquelle le marché a commencé sa dégringolade. Le « retracement » est donc quasi complet. Les opérateurs vont prendre connaissance d’une batterie d’indicateurs macroéconomiques cette après-midi (matin, heure de NY), avec déjà deux repères publiés, une heure avant l’ouverture des débats sur les actions:

1) Les inscriptions hebdomadaires aux allocations chômage, pour la semaine du 11 au 17 mai, sont ressorties à un niveau supérieur au consensus, à 2 438 000 nouvelles inscriptions.

2) Déception également significative pour le Philly Fed (indice manufacturier de la Fed de Philadelphie). Le baromètre s’est enfoncé à -43.1, contre une cible à -40.0 et un point bas le mois dernier à -56.6. La Réserve Fédérale de Philadelphie résume: « les réponses à l’enquête de mai sur les perspectives des entreprises…



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Les taux d’intérêt dans le monde entier vont-ils toucher le fond?


Les investisseurs du monde entier ont pour mandat de rechercher le rendement le plus élevé avec le risque le plus faible possible. Des opportunités existent partout, car certains marchés en surpassent d’autres, en fonction de divers facteurs économiques, géopolitiques et autres facteurs fondamentaux. Tout au long de l’histoire, une chose est restée constante comme moteur du risque, plus précisément, la raison pour laquelle les investisseurs déplacent l’allocation de leur portefeuille d’un actif à l’autre. Il s’agit du niveau des taux d’intérêt.

Une étude qui a compilé les taux d’intérêt depuis l’an 3000 avant JC (taux à court et long terme), révèle qu’après 2005, les taux à court et long terme étaient proches de zéro. Ce qui dépasse les niveaux observés dans les années 1930 lors de la Grande Dépression. Lorsque seuls les taux à court terme ont baissé, tandis que les taux à long terme se sont maintenus entre 2 et 4 %.  Les investisseurs à long terme ont finalement été récompensés et ont eu une raison d’être patients.

Que diriez-vous de 2020 ?

2020: Taux directeur mondial à zéro ou inférieur à zéro

Après la crise financière mondiale de 2008, les taux d’intérêt ont légèrement augmenté. Alors que la zone euro et le Japon étaient pour la plupart en territoire négatif (surtout après l’arrivée de Draghi à la présidence de la BCE en 2011), d’autres parties du monde offraient des rendements…



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Le pétrole rebondit après le choc négatif


En période de croissance économique, les sociétés doivent souvent faire face à des prix du pétrole plus élevés. Comme l’expansion économique entraîne une forte demande pour tous les types d’entreprises (par exemple, la construction, les voyages, etc.), le prix du pétrole a tendance à augmenter en plus des considérations liées à ses propres niveaux d’offre et de demande.  De nos jours, en raison du choc économique dû au coronavirus, on ne peut ignorer l’ironie de souhaiter que les prix du pétrole reviennent à des niveaux normaux.

Au-delà du choc négatif

En avril de cette année, les contrats à terme américains se sont installés en territoire négatif. La chambre de compensation a fixé le prix à -37,63 dollars, un prix énorme pour tous les acteurs du secteur. Jamais auparavant, depuis son existence, le prix du pétrole n’avait été négatif – il l’a été en 2020.

Mais un mois après que le pétrole ait plongé dans l’abîme, le prix est maintenant en hausse. La reprise en forme de V ne se traduit pas seulement par le rebond du prix du pétrole, mais aussi par la demande d’or noir, comme on l’appelle aussi.

Fin mars et début avril, bien avant que le prix du pétrole ne devienne négatif, les tendances de la mobilité aux États-Unis ont atteint leur point le plus bas. À l’époque, on ne le savait pas, mais des données ultérieures ont confirmé que les conducteurs reprennent la route.

La semaine dernière, les…



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Les actions poursuivent leur progression vers une reprise en V


Maintenant que le troisième mois de la crise économique actuelle est sur le point de s’achever, certains indices boursiers ont jusqu’à présent connu une reprise en forme de V. Aux États-Unis. Le Nasdaq est de retour en territoire vert depuis le début de l’année, alors que les investisseurs continuent de s’intéresser aux actions technologiques. Le récent regain des attentes économiques du Zew allemand met en évidence une corrélation importante qui existait avant la crise : les actions sont étroitement corrélées aux indices surprises.

Jusqu’à présent, en 2020, malgré la récession, la corrélation reste en place. Si nous regardons dans le passé, ce n’est pas la première fois que les actions ont augmenté pendant les récessions. C’est seulement que, comme les investisseurs ont aujourd’hui accès à de nombreuses informations, nous voulons savoir pourquoi les actions augmentent – les indices de surprise économique en sont une explication.

La confiance des consommateurs et des entreprises est essentielle

Avant la crise de 2020, les indicateurs de confiance des consommateurs étaient l’un des indicateurs les plus sous-estimés publiés dans le monde développé. Alors que les traders et les investisseurs se concentrent généralement sur les données relatives à l’inflation et à l’emploi, les données relatives à la confiance des consommateurs, comme celle de l’Université du Michigan, étaient toujours considérées comme de…



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Cac 40 : L’optimisme cède sa place à la prudence, le marché parisien dans le rouge



(BFM Bourse) – Le CAC lâche près de 1% à la mi-journée et ne profite pas de la dynamique positive impulsée par la nouvelle hausse des indices américains mercredi, les investisseurs restants sur leurs gardes avant de nouveaux indicateurs économiques et alors que les tensions sino-américaines pourraient encore monter d’un cran.

Passée une ouverture en baisse de 1,3%, la Bourse de Paris a légèrement réduit ses pertes après la publication d’indicateurs économiques au cours de la matinée, pour afficher un recul de pile 0,93% à 4.455,00 points vers 13h20. La chute à l’ouverture reflète un moral des investisseurs « plus fragile ce mois-ci par rapport à l’optimisme d’avril », selon Esty Dwek, responsable des stratégies de marché de Natixis IM Solutions.

« Les trois premières semaines de mai auront donc été des semaines de consolidation sur les marchés financiers après le fort rebond observé en mars et avril », souligne pour sa part Alexandre Baradez, responsable analyses marchés chez IG France. Et si la première partie de la semaine a été portée par les espoirs d’un redémarrage rapide de l’activité économique mondiale avec la levée des mesures de confinement, les marchés se montrent désormais plus circonspects face aux nombreuses incertitudes qui demeurent.

Les premiers résultats des enquêtes mensuelles d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats (PMI)…



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???? TRADING EN DIRECT – Session du 21/05/2020


Salut les Traders,

Tous les mardis nous nous retrouvons pour notre session hebdomadaire de Trading Live sur Youtube.

Je vous rappelle rapidement le programme :

▶ Petite analyse des marchés
▶ Revue des trades pris les précédentes séances
▶ Recherche d’opportunités avec Autosignal
▶ Je commente les propositions que vous m’envoyez sur le chat

Voici le débrief des trades pris ou mis en surveillance lors de la précédente séance :

???? FDJ – H1 – Dark Trader – Achat : Le prix a poussé un peu, puis est revenu au niveau d’achat. Le trade a été fermé à breakeven
???? Gaz naturel – H4 – Dark Trader – Achat : Trade invalidé
???? Blé Chicago – H4 – Dark Trader – Achat : Encore en surveillance
???? Litecoin – H1 – Analyste Technique Pro – Achat : Encore en surveillance

Aujourd’hui, j’ai mis en surveillance une nouvelle opportunité :

???? Dash – H4 – Analyste Technique Pro – Achat : En Daily, niveau de support intéressant, le prix a monté, figure classique crypto mais prix pas très propre. A voir si le prix break la moyenne mobile 200 avec une belle impulsion

Si les scénarios établi durant le live se valident, il se peut que je me positionne sur ces derniers. Toutes les infos seront mises à jour en temps réel dans l’excel :




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Pétrole wti : L’or noir poursuit son rebond spectaculaire sur fond de rééquilibrage du marché pétrolier



(BFM Bourse) – Alors que de nombreux observateurs du marché pétrolier s’attendaient à voir le baril de WTI pour livraison juin revenir proche de zéro dollar, voire en territoire négatif, ce contrat devrait expirer à plus de 30 dollars ce jeudi, un plus haut depuis plus de deux mois. La reprise de la demande, couplée à des baisses massives de production, semble avoir rééquilibrer le marché.

Mal en point depuis le début de la crise sanitaire fin février –qui a provoqué un choc de demande inédit– et la guerre des prix lancée par l’Arabie saoudite dans la foulée, le marché pétrolier se remet doucement sur pieds.

Après être tombé en territoire négatif pour la première fois de son histoire il y a tout juste un mois, le baril de WTI a depuis enregistré un rebond conséquent puisqu’il se négocie à 34,30 dollars ce jeudi à 10h50, en hausse de 2,42% par rapport à la veille. Il s’agit d’un plus haut depuis le 10 mars dernier, jour où l’Arabie saoudite avait décidé d’inonder le marché à la suite d’un différend avec la Russie sur des baisses de production conjointes. Dans le même temps, le baril de Brent européen grappille encore 2,15% à 36,51 dollars, là aussi un sommet depuis plus de deux mois.

Nombreux, pourtant, étaient les acteurs du marché dubitatifs quant à ce rebond s’inscrivant dans un marché aux fondamentaux toujours très dégradés, le déséquilibre persistant entre l’offre…



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