Cac 40 : Toujours aussi incertain, le marché parisien opte pour une légère baisse



(BFM Bourse) – Après 0,19% de repli la veille, le CAC 40 a lâché 0,18% mercredi, au terme d’une séance au cours de laquelle les opérateurs ont de nouveau hésité sur la direction à prendre.

La Bourse de Paris a été le théâtre d’une nouvelle valse-hésitation mercredi, à l’image d’un certain nombre de séances précédentes, reflétant l’indécision des investisseurs à s’engager davantage à l’achat face à la montée de certains risques, alors que les indices ont globalement opéré un solide rebond au deuxième trimestre (+12,3% s’agissant du CAC 40).

Hésitant en début de séance, l’indice tricolore a brusquement décroché vers 11h30, commencé à remonter deux heures plus tard pour revenir en territoire positif en milieu d’après-midi… et reperdre ensuite du terrain jusqu’à terminer en léger recul de 0,18% à 4.926,94 points.

L’arrestation par la police d’au moins 180 personnes à Hong Kong pour « participation à des rassemblements non autorisés et trouble à l’ordre public », dès le lendemain de l’adoption de la loi « sur la sécurité nationale », n’a pas manqué d’inquiéter les opérateurs en matinée. La reprise en main de Hong Kong fait craindre une remise en cause du principe « un pays, deux systèmes », censé garantir l’autonomie du pays et les Etats-Unis ont menacé la Chine de représailles, promettant de ne pas « rester les bras croisés ».

La veille, le président américain Donald…



Lire l’article

Tesla inc. : Déjouant les critiques, Tesla devient le plus gros constructeur automobile en Bourse devant Toyota


(BFM Bourse) – Cette fois c’est fait : la capitalisation boursière de Tesla a dépassé celle de Toyota (convertie en dollars), grâce à une nouvelle accélération du cours mercredi en début de séance à Wall Street.

Les vendeurs à découvert tant méprisés par Elon Musk doivent faire la grimace. Au lendemain d’un bond de 6,98% mardi, le cours de Tesla bondissait mercredi de 4,91% supplémentaires à un nouveau pic de 1.132,82 dollars vers 11h15 à New York – indiquant une capitalisation de 206,39 milliards de dollars. Pour la première fois, le constructeur californien créé en 2003 éclipse son concurrent japonais Toyota, créé 70 années auparavant, pionnier de l’électrification avec sa Prius (hybride) commercialisée depuis 1997.

Le cours de Tesla a été multiplié désormais 66 fois depuis son introduction à 17 dollars par action le 29 juin 2010. Depuis le 1er janvier de cette année, sa performance dépasse 160%, alors que l’action Toyota a décliné de 14% pour cause de crise du coronavirus (ce qui reste honorable par rapport à la moyenne de son secteur).

À l’heure actuelle, Tesla se traite au-delà de la moyenne des objectifs des analystes (environ 740 dollars) suivant le titre, dont seulement un quart recommande l’achat. Toyota pour sa part à 6.656 yens est…



Lire l’article

devez-vous les encaisser en cash ou en actions ?


Un dividende est une distribution d’une partie des bénéfices d’une société, décidée par le conseil d’administration. L’objectif des dividendes est de restituer la richesse aux actionnaires d’une société. Il existe deux grands types de dividendes : en espèces et en actions. EnBourse revient sur ces deux types de dividendes à travers leurs avantages et inconvénients respectifs

Dividendes et stratégies d’investissement

Le dividende représente une proportion du bénéfice d’une société qui est reversée aux actionnaires.

Les stratégies d’investissement basées sur les dividendes sont un excellent moyen pour les investisseurs de percevoir un revenu régulier, peu importe ce que fait le marché.

Mais avant d’acheter n’importe quelle action à fort dividende, il faut se renseigner sur le type de dividende qu’elle propose et sur les caractéristiques des différents dividendes existants.

Les paiements peuvent être annuels, semestriels ou trimestriels. Le choix de l’entreprise déterminera le montant et la périodicité du dividende versé.

Vinci a par exemple décidé de maintenir un dividende réduit malgré la crise sanitaire actuelle. La société propose à ses actionnaires porteurs d’actions à dividendes de choisir entre le paiement en espèce ou en actions.

Comme détaillé dans un article précédent sur Vinci à lire ici : Vinci se reprend : le BTP, l’opportunité de l’année ?, l’action du groupe de BTP pourrait poursuivre son…



Lire l’article

Disparition des divergences entre les politiques monétaires américaine et européenne


Les cambistes savent que l’un des principaux facteurs de volatilité du marché des changes est la politique monétaire définie par les banques centrales du monde entier. 

Les changements de politique monétaire dans une partie du monde créent des flux responsables de l’évolution de paires de devises données.

Depuis le début de la crise du coronavirus, les banques centrales se sont empressées d’assouplir les conditions de la politique monétaire. Non pas qu’elles aient été excessivement resserrées auparavant, mais la nécessité d’un nouvel assouplissement s’est accrue.

Si, dans le cas de la Fed, les décisions étaient attendues d’une manière ou d’une autre (par exemple, réduire rapidement le taux des fonds fédéraux à un niveau proche de zéro), de nombreux investisseurs se sont demandés comment la BCE parviendrait à assouplir davantage, considérant qu’elle avait des taux proches de zéro même avant la pandémie ?

Les TLTRO de la BCE ont fait la différence

Alors qu’il était difficile d’imaginer ce que la BCE pourrait faire pour combler la différence avec l’assouplissement de la Fed, les TLTRO ont résolu le problème. Plus précisément, la BCE a proposé les opérations de refinancement à long terme ciblées (TLTRO) à des taux négatifs et les banques se sont empressées de reprendre les prêts.

D’un coup de plume, la BCE a inondé le marché d’euros, les banques commerciales ayant déjà commencé à déployer les fonds nouvellement créés…



Lire l’article

La confiance des consommateurs du Conference Board rebondit fortement


Le consommateur est de retour – La confiance des consommateurs américains a connu sa plus forte hausse depuis fin 2011. Elle s’est établie à 98,1 contre 85,9 le mois dernier. De plus, elle a dépassé les attentes de 91,6, reflétant un optimisme fort quant à l’avenir de l’économie américaine.

Pourquoi la confiance des consommateurs est-elle importante ?

En économie, c’est une question de confiance. Par exemple, si la population ne fait pas confiance à la capacité d’une banque centrale à maintenir la stabilité des prix, la valeur de la monnaie diminuera brusquement. De même, les banques centrales utilisent les niveaux de confiance des consommateurs pour évaluer l’optimisme futur et ainsi ancrer les attentes en matière d’inflation.

L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board a montré des améliorations dans tous les domaines. Comme il s’agit d’un indicateur avancé des dépenses de consommation, il donne une image positive de la future reprise économique.

Dans une récession comme celle que nous connaissons, tout signe susceptible de signaler un revirement est important. Cela est particulièrement vrai si l’indicateur est un indicateur avancé et non un indicateur coïncident ou retardé.

Même l’indice de la situation actuelle, qui fait partie des données sur la confiance des consommateurs du Conference Board, s’est amélioré. Il est passé de 68,4 à 86,2, reflétant la confiance avec laquelle les…



Lire l’article

Le PIB canadien envoie des paires de CAD plus haut


Le jour de la fête du Canada, la publication du PIB a montré que l’économie s’est contractée de plus de 11 % en avril. Auparavant, une telle nouvelle aurait fait frémir tous les investisseurs, mais cette fois-ci, c’est différent. 

En fait, la contraction de 11,6 % a été inférieure aux -12,5 % attendus, et le dollar canadien (CAD) s’est bien repris à la suite de cette nouvelle. Nous pouvons dire que la nouvelle a été un soulagement car le marché s’attendait à des chiffres plus mauvais.


Détails du PIB canadien d’avril

Pour commencer, les données se rapportent au mois d’avril 2020, et chaque mois, elles sont publiées environ soixante jours après la clôture du mois. Ainsi, la fin du mois de juin révèle le PIB pour le mois d’avril, la fin du mois de juillet pour le mois de mai, et ainsi de suite.

Si nous nous plongeons dans les détails, il n’y a pas grand-chose à célébrer avec les données du PIB d’hier. Le secteur manufacturier continue de baisser, tout comme la construction. De plus, le commerce de détail est également en baisse, tout comme les transports et l’entreposage. En outre, le commerce de gros a diminué, le secteur public continue de se contracter, la finance et les assurances sont en baisse, et même l’exploitation minière, ainsi que l’extraction de pétrole et de gaz sont en déclin.  Les vingt secteurs industriels du Canada sont tous en baisse.

L’une des explications est que l’on s’attendait à ce que…



Lire l’article

L’or s’apprête à franchir la barre des 1 800 dollars


Outre l’or (XAUUSD) qui semble prêt à franchir la barre des 1 800 dollars (il se négocie actuellement à 1 781 dollars), les investisseurs ont été frappés dernièrement par des nouvelles bizarres dans le monde du métal jaune. Connu comme un coffre-fort qui protège les investissements et joue un rôle crucial dans tout portefeuille, l’or est très apprécié, surtout dans les pays où la population a perdu confiance dans les décideurs monétaires.

Un événement inhabituel s’est produit le mois dernier, ce qui a amené beaucoup de gens à s’interroger sur la raison d’une telle décision : pendant trois mois consécutifs (plus ou moins depuis l’apparition de la pandémie de coronavirus), la Suisse a livré plus de 220 tonnes d’or aux États-Unis. On ne peut que se demander – pourquoi se presser, alors que l’intérêt soudain change une tendance qui dure depuis près d’une décennie.

Qui achète de l’or et pourquoi ?

L’or est la seule forme de monnaie qui a survécu pendant des millénaires. Il a fonctionné la plupart du temps comme un moyen d’échange et, jusqu’au choc de Nixon en 1971, il était responsable de la stabilité des prix internationaux, car le monde pouvait échanger des devises fiduciaires contre de l’or auprès du Trésor américain. Lorsque la fenêtre de l’or s’est fermée, les monnaies fiduciaires ont commencé à flotter librement.

Que s’est-il donc passé avec le prix de l’or ? Qui achète, et pourquoi…



Lire l’article

THE BLOCKCHAIN GP : Nouvelle opération gagnante, près de 30% de plus-value !



https://www.tradingsat.com/the-blockchain-gp-FR0011053636/actualites/the-blockchain-gp-nouvelle-operation-gagnante-pres-de-30-de-plus-value-920541.html



Lire l’article

Nasdaq Composite : Hésitation nerveuse autour des 10 000 points


(BFM Bourse) – Ouverture dans le rouge attendue à Wall Street ce mercredi, troisième séance d’une semaine qui n’en comptera que quatre, en raison de la fermeture demain, à la veille du 4 juillet (Independence Day). Les opérateurs devraient faire preuve de mesure, alors que l’épidémie de coronavirus n’est pas sous contrôle dans certains Etats du Sud, que les tensions géopolitiques entre Washington et Pékin se ravivent sur l’épineux sujet de Hong Kong, et qu’approche la publication, exceptionnellement avancée à jeudi, du rapport fédéral sur l’emploi américain.

Sur le sujet épidémique, selon les données de l’Université Johns Hopkins, dont les travaux font autorité en la matière, sur le seul territoire américain, près de 2 700 000 cas de positivité au SARS Cov-2 sont recensés, pour près de 130 000 décès. Le nombre de nouveaux cas quotidiens, après avoir marqué un palier vers les 20 000, a explosé, avec en particulier un pic le 26 juin au-delà des 45 000 et à proximité immédiate hier.

La géopolitique va par ailleurs continuer de focaliser une partie de l’attention des opérateurs de marché, sur fond de tensions persistantes entre Washington et Pékin. « La Chine a validé la loi de sécurité à Hong Kong, ce qui devrait permettre à la seconde puissance mondiale d’assoir son pouvoir sur l’archipel, rétrocédé à la Chine en 1997 par le Royaume-Uni. Cette décision a conduit les Américains à retirer…



Lire l’article

Pourquoi les vendeurs à découvert n’en ont pas fini avec Wirecard



(BFM Bourse) – Ayant maintenu des positions sur Wirecard souvent en moins-value latente tant que le titre se maintenait à haut niveau, les vendeurs à découvert ne se sont pas précipités pour empocher leurs gains une fois que le marché a pris conscience de l’imposture sur les comptes, le 18 juin. Certains ont même accru la pression. Près de 8,5% du capital flottant est encore vendu à découvert.

Vilipendés pendant des années, s’étant même vu un temps mis à l’index par le gendarme allemand des marchés financiers la BaFin (désormais mise en cause pour avoir défendu une imposture et accusé les lanceurs d’alerte), ce n’est pas maintenant que la réalité leur donne raison que les vendeurs à découvert sont prêts à lâcher le morceau. Le titre restant coté, les paris sur une baisse restent possibles.

Bien au contraire. Au cours de la semaine où le soi-disant fleuron allemand de la finance a engagé une procédure de faillite auprès du tribunal compétent de Munich, les fonds pariant sur la baisse ont pour l’essentiel résisté à la tentation d’empocher un jackpot estimé collectivement à au moins 1,6 milliard d’euros, selon les données d’Ortex.

« Au cours d’une semaine où le cours a chuté de plus de 90% et où l’ancien DG a été arrêté, il était tentant pour les hedge funds de prendre l’argent et déguerpir. Cependant, nos données montrent qu’une vaste majorité…



Lire l’article