Brexit, Covid-19, taux négatifs et croissance pèsent sur la livre sterling


SUJETS ÉVOQUÉS DANS CETTE ANALYSE DE LA LIVRE STERLING

  • Les incertitudes économiques font pression sur la livre sterling
  • GBP/USD : la paire teste une oblique baissière
  • EUR/GBP : les prix évoluent dans un range de long terme

Les incertitudes économiques font pression sur la livre sterling

Le Royaume-Uni est durement frappé par la pandémie de coronavirus. Le pays a enregistré le deuxième plus grand nombre de décès (37 600) dus au Covid-19 et souffre des incertitudes persistantes liées à la croissance, au Brexit et à une politique monétaire très accommodante.

Tout d’abord, la croissance s’est déjà contractée de 2% au premier trimestre 2020, soit sa plus forte baisse depuis le quatrième trimestre 2008. L’économie britannique a subi une contraction record de 5,8% en mars par rapport à février, frappée de plein fouet par la crise engendrée par le coronavirus et les mesures de confinement.Dans ce contexte, la contraction du PIB pourrait être de l’ordre de 10% en 2020. De même, le déficit public pourrait bien atteindre le niveau de 17% du PIB. Enfin, les ventes au détail ont enregistré un plongeon record de 18% en avril.

PIB du Royaume-Uni en mars 2020 :

PIB du Royaume-Uni

La livre sterling est aussi impactée par les négociations sur le Brexit dans l’impasse. Le 3ème cycle de discussions entre Londres et Bruxelles a de nouveau débouché sur une impasse tant les positions sont opposées, en particulier sur les conditions de concurrence équitable.Si…



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Cac 40 : Nouvelle hausse pour le marché parisien, au plus haut depuis le 10 mars



(BFM Bourse) – L’effondrement historique de 40% du marché parisien provoquée entre février et mars par l’expansion de l’épidémie de coronavirus n’est pas encore totalement effacée, loin s’en faut. Mais le CAC 40 a tout de même comblé une partie de sa chute. Au terme d’une quatrième séance de hausse jeudi, l’indice évolue maintenant plus de 1.000 points au dessus de son plancher du 16 mars.

Toujours animé par les signaux de reprise d’activité à travers le monde, le baromètre du marché parisien a enchaîné jeudi une quatrième séance consécutive de hausse, ce qui ne lui était plus arrivé depuis le 14 avril dernier. Les investisseurs « continuent de croire que le relâchement des restrictions va entraîner un rebond de l’activité économique, avec des consommateurs qui, une fois débarrassés des mesures de confinements, vont dépenser massivement pour rattraper les semaines à rester assis à la maison », commente Michael Hewson, analyste chez CMC Markets. Cet espoir a permis au CAC 40 de prendre 1,76% supplémentaires, à 4.771,39 points, dans un volume d’échanges de 3,8 milliards d’euros.

L’indice phare du marché parisien ne perd plus « que » 21,9% depuis son dernier pic (vers 6.111 points) du 19 février.

L’annonce d’un fonds de relance de 750 milliards d’euros par l’Union européenne mercredi est venu renforcer l’optimisme et soutenu la hausse des indices. « L’Europe pour une fois n’a pas déçu…



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Les investisseurs boursiers américains sont prêts à prendre plus de risques pour obtenir des rendements plus élevés après la crise


Le marché boursier américain a connu une impressionnante remontée depuis le creux du coronavirus – il est maintenant en hausse de 38 % par rapport aux niveaux observés en mars. Alors que le S&P500 a dépassé le niveau des 3000 malgré un taux de chômage élevé, des aides d’État et une augmentation des faillites (par exemple, Hertz), de nombreux investisseurs affirment que le marché boursier est déconnecté de la réalité.

Les études de la finance comportementale nous disent que les investisseurs réagissent différemment à des situations similaires. Il en va de même pour les grands indices boursiers comme le S&P500.

S&P500 vs. actions médianes

Une comparaison intéressante entre le S&P500 et la médiane des actions américaines montre que cette dernière a peu évolué au cours des vingt-trois dernières années. Pour les investisseurs, cela peut signifier deux choses : soit le S&P500 est surévalué aux niveaux actuels et, de fait, a perdu le contact avec la réalité, soit les actions médianes finiront par être les plus rentables, car il y a une grande marge de rendement positif en cas de rotation du marché.

Qu’est-ce qui a causé un tel découplage pour le S&P500 et, plus important encore, peut-il se poursuivre ? Un rapide coup d’œil à la régression moyenne détendue pour l’indice boursier large révèle qu’avant la crise du coronavirus, lorsque l’indice affichait environ 3400, l’écart-type était de 1,5 par rapport à la moyenne….



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Nasdaq Composite : Une corrélation moins forte avec le Dow Jones et le S&P500


(BFM Bourse) – Hier l’indice Nasdaq Composite, indice phare des valeurs technologiques de la cote américaine, parvenait à grappiller 0,77% à 9 412 points, soit une performance bien moindre que celle d’autres indices phare américains (généraliste ou élargi), Dow Jones ou S&P 500 pour ne pas les citer. Il faut dire que la construction des re-tracements « post-krack » n’ont rien à voir entre elles, et que le Nasdaq Composite comblait en séance dès le 26 mai le gap de rupture du 24 février, gap commun à tous les grands indices sur actions de la planète ! Dès lors il est légitime qu’une force de résistance s’interpose. Par ailleurs, la crainte d’une nouvelle vague de flambée dans les tensions sino-américaines pèsent particulièrement sur les valeurs technologiques, semi-conducteurs en tête.

Pour rappel, l’administration Trump laisse toujours planer la menace d’un arrêt des activités de sous-traitance d’entreprises chinoises utilisant des composants de conception américaine, et la menace de nouvelles règles restrictives pour les investissements américains dans les sociétés chinoises dont les actions cotent aux Etats-Unis. Et ce alors que l’annonce par la Chine d’un projet de loi de « sécurité nationale » sur Hong Kong, contre le pouvoir exécutif local, après les mouvements sociaux de 2019, a provoqué l’ire de la Maison Blanche.

Côté macroéconomie, les marchés américains vont devoir composer avec un programme…



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L’UE prévoit d’emprunter à l’échelle macroéconomique


L’Europe a franchi une nouvelle étape sur la base de la récente déclaration franco-allemande de la semaine dernière et a annoncé un fonds de 750 milliards d’euros pour la prochaine génération au cours des trois prochaines années. Il s’agit là d’une grosse affaire pour l’Europe car 500 milliards d’euros sont des subventions et non des prêts aux pays touchés par la pandémie de coronavirus.

Quant à la source des fonds, ils seront empruntés au cours des trois prochaines années et seront remboursés à partir de 2028 pour une période de 30 ans, jusqu’en 2058. Cela montre que l’UE peut et va émettre une dette commune et qu’elle peut emprunter à l’échelle macro pour augmenter les dépenses dans les programmes de l’UE en cas de crise.

Un changement de cap pour l’espace fiscal européen

La pandémie de coronavirus a suscité des réactions tellement fortes de la part des banques centrales et des gouvernements que des expressions comme “sans précédent” ou “qui change la donne” ont tendance à perdre de leur signification. Pourtant, si l’on regarde l’histoire, des mesures aussi audacieuses de la part de l’Europe ont été considérées comme improbables dans un avenir proche. Pourtant, c’est le cas ici.

Les dépenses seront effectuées par le biais d’un mécanisme de relance et de résilience (RRF) et seront affectées à des projets financiers par l’intermédiaire des instruments budgétaires de l’UE (politique…



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La récente flambée de l’EURCHF pourrait amener la BNS à mettre fin à son intervention sur le CHF


L’une des banques centrales les plus énigmatiques et les plus imprévisibles du monde, la Banque nationale suisse (BNS), intervient activement sur le marché des devises au détriment du franc suisse. À un moment donné, elle a été responsable de la modification du secteur du commerce en ligne en faisant baisser le taux de change fixe de l’EURCHF sans en informer personne à l’avance. Ce qui a entraîné la faillite de quelques brokers.

Augmentation des interventions ponctuelles de la BNS au cours des derniers mois

La BNS a longtemps combattu l’appréciation du CHF . La neutralité du pays fait de sa monnaie, le franc suisse (CHF), un investissement attrayant en temps de crise car les investisseurs du monde entier le considèrent comme une valeur sûre.

Ainsi, lorsque des nouvelles négatives font la une des journaux (lancement d’un missile par la Corée du Nord, pandémie de coronavirus, etc.), les monnaies refuges sont très demandées, le franc suisse étant l’une d’entre elles, avec le yen et, finalement, le dollar américain, qui fait également office de monnaie de réserve mondiale.

La BNS n’a jamais caché qu’elle intervient constamment sur le marché au comptant. Bien qu’elle ait le taux d’intérêt le plus bas du monde (-0,75%) sur les dépôts en CHF (en fait, les investisseurs paient pour avoir le privilège d’avoir des dépôts en CHF), les flux continuent de se déverser dans la monnaie nationale, ce qui affecte la…



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Le Good Morning Trading – Toujours un vent haussier sur tous les marchés, sauf en Chine


Le Good Morning Trading du jour

Tout va bien, c’est aussi simple que cela… Les tensions avec la Chine inquiètent juste le Nasdaq et les indices chinois. Le reste des indices mondiaux progresse avec une régularité forte. Le Nikkei a rattrapé toute sa baisse liée au Covid 19.

Le grand événement du jour sera les statistiques américaines à 14h30. Soyez prudents si vous avez des positions ouvertes avant…

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Le calendrier du jour :

USA
14h30

PIB annualisé attendu à – 4.80%

Inscription au chômage attendu à + 2.1 millions

 

le Good Morning trading en vidéo

Analyse technique du CAC 40, Dax 30, Eurostoxx 50, le Dow Jones 30, le Nasdaq 100, Russell 2000 et S&P 500

Le retour sur les plus bas de la nuit sur les indices futures pourrait être une occasion de lancer un scalp. De même pour un indice comme le Dow Jones 30, le retour sur le plus haut de la veille, pourrait être une configuration intéressante à scalper.

Mais le plus raisonnable sera d’attendre 14h30 et 15h30 l’ouverture des marchés américains. Il est très net depuis 48 heures que le Nasdaq est l’indice qui risque de baisser le plus rapidement. Dès ce matin, alors que tous les indices européens et américains sont dans le vert, il est dans le rouge. En opposition, l’indice américain le plus optimiste, mis à…



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L’euro profite de l’annonce de l’union européenne


Points clés de l’article :

  • Un gigantesque plan de relance présenté par l’Union Européenne
  • L’euro contre dollar dans un large canal horizontal

Un gigantesque plan de relance présenté par l’Union Européenne

L’Union Européenne paraissait au bord du gouffre il y a quelques jours mais vient de démontrer une fois de plus qu’elle est toujours bien active. Le plan d’aide est sans précédent dans sa forme et pour son ambition. L’Union a dévoilé hier un plan d’un total de 2,4 trillions d’euros financé par l’émission d’un emprunt commun de 750 milliards d’obligations. L’annonce a déjà calmé les inquiétudes concernant la zone et devrait restaurer un peu d’unité. Dans une économie très impactée par la crise du coronavirus, cet accord est un pas vers une union fiscale et redore l’image de l’Europe.

Cependant ce plan doit encore être approuvé et les négociations risquent de durer toute l’année selon Angela Merkel. Les pays récalcitrants comme la Suède, le Danemark, l’Autriche et les Pays Bas ne sont pas prêt à l’accepter. Les bénéficiaires de ce plan serait en effet L’Italie, l’Espagne et la France. S’il est approuvé, la banque centrale européenne qui a déjà agi pour maintenir des taux bas pour les pays les plus touchés avec un programme de rachats d’actifs de 750 milliards d’euros verrait sa tache facilitée car elle atteint juridiquement les limites de ses prérogatives.

Le dollar…



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Cac 40 : Le CAC 40 évolue désormais à 1000 points de son plus-bas de mars



(BFM Bourse) – Au plus haut depuis deux mois et demi, le CAC 40 reste bien orienté, les espoirs de reprise économique l’emportant toujours sur les tensions autour de Hong-Kong, même si les investisseurs ne se départent pas de toute prudence avant la publication de nouveaux chiffres du chômage aux États-Unis.

Toujours animé par les signaux de reprise d’activité à travers le monde, le baromètre du marché parisien semble en bonne voie pour enchaîne une quatrième séance consécutive de hausse, ce qui ne lui était plus arrivé depuis le 14 avril dernier. Les investisseurs « continuent de croire que le relâchement des restrictions va entraîner un rebond de l’activité économique, avec des consommateurs qui, une fois débarrassés des mesures de confinements, vont dépenser massivement pour rattraper les semaines à rester assis à la maison », affirme Michael Hewson, analyste chez CMC Markets. Cet espoir permet au CAC 40 de reprendre 0,81% supplémentaires, à 4.726,54 points peu après 12h30 jeudi, dans un volume d’échanges nourri de près de 1,2 milliards d’euros.

L’indice phare du marché parisien reprend ainsi 1.000 points exactement depuis son plus bas touché le 18 mars dernier (+26,8%) et ne lâche plus « que » 22,6% depuis son plus haut historique du 19 février. Les dernières enquêtes Reuters sur les perspectives des marchés montrent que les grands indices européens pourraient terminer…



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le pétrole a besoin de reprendre son souffle


SUJETS ÉVOQUÉS DANS CE BRIEFING DES MARCHÉS :

  • Les bourses européennes saluent le plan de relance de 750 milliards
  • Wall Streetmise sur la reprise de l’économie
  • Graphique du jour – Brent : un range de consolidation

Les bourses européennes saluent le plan de relance de 750 milliards

Les Bourses européennes ont terminé en hausse mercredi grâce aux espoirs d’un redressement rapide de l’économie après la proposition d’un vaste plan de relance européen de 750 milliards d’euros.

La Commission européenne a dévoilé mercredi un plan de relance de 750 milliards d’euros qui, adossé à un budget pluriannuel de 1.100 milliards d’euros, doit permettre à l’économie du bloc de se remettre de l’épidémie de coronavirus qui a fortement ébranlé les 27 Etats membres.

Si cette proposition était approuvée, cela réduirait le risque d’un effondrement des pays de la périphérie de la zone euro, notamment de l’Italie, et augmenterait la probabilité d’une reprise économique synchronisée à travers le continent.

L’appétit des investisseurs pour les actifs les plus risqués, alimenté depuis le début de semaine par la poursuite du relâchement des mesures de confinement, a été stimulé en séance par l’annonce de ce programme de grande envergure.

Ainsi, l’indice CAC 40 a pris 1,79% à 4 688,74 points. Le Footsie a avancé de 1,26% et le DAXallemand a gagné 1,33%.

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Jun 02



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