Archives : 26 février 2021

Cac 40: Aidé par l’accalmie sur le marché obligataire, le marché parisien débute le mois de mars en beauté



(BFM Bourse) – Rassuré par l’assouplissement des rendements souverains, l’adoption partielle du plan de relance outre-Atlantique et le rebond de Wall Street, le CAC 40 a offert un rebond substantiel de 1,57% qui lui permet d’effacer ses pertes de la semaine écoulée (-1,1%).

Nous avons laissé le marché parisien fébrile, inquiets de la hausse des taux et de ses conséquences potentielles sur l’inflation qui avait provoqué une forte baisse de 1,39% vendredi. On le trouve plus optimiste lundi, renforcé par l’adoption partielle d’un vaste plan de relance américain et l’assouplissement observé sur le marché obligataire. Déjà en avance de 1,3% à midi, le CAC 40 a profité de l’ouverture des indices new-yorkais (+ 2,5% pour le Nasdaq, + 2,3% pour le S&P, + 2,1% pour le Dow vers 17h50) pour augmenter ses gains dans l’après-midi. Après avoir récupéré 5,6% en février, le baromètre du marché parisien a repris sa marche avant, clôturant à 1,57% à 5 792,79 points – très proche d’un plus haut annuel.

Les craintes que le plan de relance de l’administration Biden (désormais validé par la chambre basse du parlement américain, désormais en attente au Sénat) et un fort rebond de la consommation des ménages une fois les mesures restrictives levées se traduisent par une remontée significative de l’inflation dans les prochains mois, obligeant les banques centrales à intervenir, semblent s’assouplir. Les rendements des emprunts d’Etat tendent donc à baisser, le taux de l’OAT à dix ans français revenant symboliquement en territoire négatif (ce qui, rappelons-le, est la nouvelle norme depuis l’été 2019), alors que les «Treasuries» américains à 10 ans remontent assez nettement en dessous le seuil de 1,50%.

Forte reprise de l’industrie de la zone euro

De plus, l’amélioration de la situation économique de l’industrie soutient les valeurs du secteur. Selon l’enquête IHS Markit, la croissance de l’activité manufacturière dans la région euro atteint un sommet de trois ans en février grâce à une forte demande.

Le feu vert accordé par la FDA américaine au vaccin de Johnson & Johnson, dont les premières doses devraient être disponibles demain aux États-Unis, a apporté une raison supplémentaire d’espoir.

Dans ce contexte plus optimiste, les valeurs cycliques et industrielles sont donc à nouveau à l’honneur, Airbus dominant le classement de l’indice phare avec un gain de 5%, devant URW (+ 4,8%), Kering (+ 4,2%), Safran (+ 3,5%) ou ArcelorMittal (+ 3,2%).

Parmi les rares baisses de l’indice phare, STMicro a signé une neuvième baisse (-1,7%) sur les dix dernières sessions. Après avoir enregistré le matin un nouveau sommet historique, dans la tradition de son vol de vendredi à la publication de ses résultats 2020, le titre Téléperformance encerclé autour du seuil de rentabilité avant de terminer la séance à + 0,4%.

Le laboratoire Eurofins toujours très solide

Eurofins, qui n’appartient pas (encore) à l’indice de référence, gagne 1,8% après des résultats annuels extrêmement solides à nouveau.

Du côté des petites capitalisations, Metex a réalisé la meilleure performance de la notation avec un bond de près de 44% à la clôture alors que le groupe entrait en négociations exclusives avec le géant japonais Ajinomoto, en vue d’acquérir Ajinomoto Animal Nutrition Europe. Pour l’exercice 2020-2021, cette entité, leader européen de la production d’acides aminés par fermentation pour l’alimentation animale devrait enregistrer plus de 200 millions d’euros de chiffre d’affaires avec un résultat d’exploitation positif. Transformer l’opération c’est le moins qu’on puisse dire, pour le groupe de Clermont-Ferrand qui n’a réalisé que 50 000 euros de chiffre d’affaires en 2020. Enfin, la biotech alsacienne Transgène vient de lancer un deuxième essai clinique en moins de deux mois, une activité saluée par le marché (+ 6,5%).

Les contrats à terme sur les principaux barils de brut ont réduit leurs gains du matin et ne se sont appréciés que de 0,39% à 64,67 $ le soir pour la Brent et 0,15% à 61,41 dollars pour le WTI.

Sur le Forex, la monnaie unique a continué de perdre du terrain face au billet vert, contre lequel elle a cédé 0,12% supplémentaire à 1,2069 $ vers 18h10, au plus pas pendant près de deux semaines dans un contexte d’inquiétude autour de la résurgence des contaminations en L’Europe et les craintes d’un resserrement des restrictions.

Après avoir encore décliné au cours du week-end, le Bitcoin a augmenté de 7% à plus de 49 000 $ en fin d’après-midi.

Quentin Soubranne – © 2021 BFM Bourse



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Metabolic Explorer: En train de changer de dimension, Metabolic Explorer prend son envol à la Bourse de Paris



(BFM Bourse) – La cotation du titre Explorateur métabolique reprise en fanfare lundi après que le groupe de chimie biologique a annoncé qu’il négociait une opération transformatrice – et à moindre coût – saluée par les analystes.

Pionnier tricolore de la «chimie verte», le spécialiste de Clermont dans le développement de procédés de fermentation industrielle à partir de matières premières renouvelables est la star du jour sur le marché parisien. Peu après 16 heures, l’action dont la cotation avait été suspendue vendredi par Explorateur métabolique (Metex) enregistre un bond de 43,2% à 4,80 euros, un niveau plus observé depuis novembre 2015, dans un volume de transactions spectaculaire puisque plus de 10% de la levée de fonds a changé de mains en cours de séance.

Cette envolée d’un titre qui s’était déjà sensiblement réveillé en 2020 (+ 54% sur l’année à 2,38 euros à la fin du 31 décembre, soit plus de 100% d’augmentation depuis, notamment sous l’effet de la signature d’un accord commercial) intervient en réponse à l’annonce de l’entrée en négociations exclusives avec Ajinomoto pour l’acquisition du premier site européen de production d’acides aminés par fermentation pour l’alimentation animale. «Avec ce projet, Metex fait un grand pas en avant vers la concrétisation de son ambition de devenir l’un des leaders mondiaux du marché des ingrédients fonctionnels issus de la fermentation», a déclaré le groupe dans son communiqué de presse publié vendredi.

L’opération, qui a fait l’objet d’un avis favorable du Comité Social et Economique de METEX et reste soumise à l’information et à la consultation des instances représentatives du personnel du groupe japonais, marquerait de facto un changement de dimension pour l’entreprise. tricolore. Il précise en effet que «les prévisions d’AANE (Ajinomoto Animal Nutrition Europe) pour l’exercice 2020-2021 montreraient un chiffre d’affaires de plus de 200 millions d’euros (et un Ebitda positif)» alors que Metex ne gagnait que … 50 000 euros en revenus en 2020.

Le nouveau groupe composé de Metex Nøøvista (joint-venture entre Metex et le fonds SPI de Bpifrance créé en 2018) et AANE rassemblerait 450 salariés (contre 65 salariés pour Metex fin 2018) avec une capacité de production annuelle supérieure à 100 kt sur le site AANE d’Amiens pour les acides aminés, et 6 kt sur le site de Carling Saint-Avold pour PDO (1-3 propanediol) et AB (acide butyrique). Ces deux molécules chimiques dites de «commodité» ont été les premières commercialisées par le groupe, respectivement en 2019 et 2020. Le premier (AOP) vise à être utilisé comme ingrédient multifonctionnel aux performances prouvées en tant que solvant, humectant et exhausteur de conservation pour toutes les applications cosmétiques lorsque les principaux débouchés de cette dernière sont les marchés de la nutrition animale et des arômes et parfums.

Les capacités de production de la nouvelle unité seraient ainsi multipliées par plus de 16. Elle « intégrerait en amont l’expertise de la R&D et de la démonstration préindustrielle historique de Metex (plus de 90 millions consacrés à la recherche depuis sa création) et, en aval, le les infrastructures industrielles, la force de vente et les réseaux de distribution d’AANE »souligne le groupe clermontois.

«Le projet industriel de Metex serait de pérenniser le site d’Amiens et ses (330) emplois en transférant ses technologies en développement sur sa plateforme Altanøøv, ce qui devrait permettre l’industrialisation d’un nouveau procédé par an» ajoute le groupe, qui rappelle que le portefeuille de ingrédients naturels Altanøøv s’adresse aux marchés de la cosmétique, de l’alimentation animale et des biopolymères, valorisés à 16 milliards par an.

Les conditions financières de l’opération apparaissent également avantageuses puisque l’opération coûterait à Metex 15 millions d’euros en deux étapes: 8 millions à la fin de l’opération et 7 millions de plus dans les six mois qui suivent. Ces 15 millions seraient financés sur les fonds propres du groupe et traduiraient «notamment la nécessité, pour un acquéreur susceptible d’offrir une durabilité industrielle sur le site d’Amiens, d’avoir préalablement investi afin de disposer d’une R&D capable d’accompagner le renouvellement du produit du site. mix « écrit Metex. De son côté, le Groupe Ajinomoto annonce une provision pour dépréciation d’actifs d’environ 100 millions d’euros liée à cette transaction.

Analyste chez Kepler Cheuvreux, Paul de Froment justifie le « très bas prix » payé par Metex par le fait qu’Ajinomoto a récemment « dévoilé une nouvelle stratégie, basée sur la libération d’acides aminés liés au marché de l’alimentation animale, qui a conduit à la fermeture progressive de sa division »dont le site d’Amiens est la dernière composante non cédée. L’analyste évoque une «acquisition transformatrice» et s’attend à une «excellente réaction» du marché. «Nous saluons cette annonce de manière extrêmement positive», explique également l’analyste Gaëtan Calabro, de Portzamparc, qui souligne le fait que l’opération donne accès à un site industriel à moindre coût.

Le fondateur et PDG du groupe Benjamin Gonzalez se réjouit également de cette acquisition, qui permettrait à Metex « de devenir une ETI européenne de référence dans le domaine des biotechnologies industrielles, secteur clé de la nécessaire transition écologique ». «Avec les premières ventes de Metex Nøøvista prévues pour le deuxième trimestre 2021 et ce projet d’acquisition, le nouveau visage de Metex en début d’année est celui d’une entreprise transformée au cœur des grands enjeux actuels de souveraineté agroalimentaire des réponses concrètes en termes d’emploi et de réindustrialisation de nos territoires », se félicite-t-il encore.

Quentin Soubranne – © 2021 BFM Bourse

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ARCEL W 21S OPEN SOC : Cap haussier maintenu fermement (©ProRealTime.com)

ARCEL W 21S OPEN SOC: cap haussier tenu fermement




https://www.tradingsat.com/arcel-w-21s-open-soc-DE000SD11MH8/conseils/arcel-w-21s-open-soc-cap-haussier-maintenu-fermement-956245.html



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Manitou bf: L’épée de Damoclès d’une forte condamnation s’en va pour Manitou, qui rebondit en bourse


Manitou se porte plutôt bien contre JCB

(BFM Bourse) – Attaquée en 2019 pour contrefaçon de brevet par JCB, la firme française Manitou a vu en première instance rejeter la plupart des demandes formulées par le géant britannique des engins de chantier. Par rapport aux dommages de 190 millions d’euros allégués par JCB, la peine est limitée à 150 000 euros.

Le litige en contrefaçon de brevet qui s’oppose depuis 2017 Manitou BF au géant britannique des engins de chantier JC Bamford Excavators Limited -JCB, plus de 4 milliards de livres de chiffre d’affaires en 2019- tourne sinon à l’avantage des Français, du moins beaucoup moins défavorablement que le montant des demandes que pourrait suggérer JCB.

Le groupe britannique a accusé Manitou de contrefaçon de brevet concernant le système de contrôle de coupure de surcharge de certains chariots télescopiques hydrauliques (appelé Longitudinal Load Moment Control chez JCB). En première instance, le juge de paix de Paris s’est prononcé sur ce litige en contrefaçon de la partie française de deux brevets européens portant sur certaines caractéristiques du système de coupure de surcharge en question. Aux termes de cette décision, le tribunal a annulé intégralement la partie française du premier de ces brevets et, dans la plupart de ses revendications, la partie française du second, fait valoir Manitou.

La Cour n’a admis la contrefaçon que de deux revendications de la partie française du deuxième brevet dans trois modèles d’équipement (d’une configuration qui n’est Manitou BF depuis mai 2017). << Compte tenu du caractère très résiduel de l'infraction retenue, le tribunal condamne Manitou BF à verser au plaignant la somme globale de 150 000 euros pour le préjudice subi, rejetant les prétentions de JCB qui réclamait une perte de 190 millions d’euros », se félicite la société de la région de Mariliger.

Manitou fera appel

Malgré le caractère limité de la peine, Manitou entend également contester cette décision, tout en rappelant qu’elle n’a aucun impact sur son activité puisque le matériel incriminé n’est plus commercialisé dans cette configuration.

« La décision du tribunal confirme la position de Manitou BF, qui a toujours contesté le bien-fondé de l’action du demandeur et le caractère disproportionné de ses demandes. Le groupe continuera ainsi à se défendre avec la plus grande fermeté dans le cadre d’un contentieux en contrefaçon sur trois brevets qui l’opposent à JCB », indique Manitou.

De son côté, JCB n’a pas encore réagi à la décision du tribunal de Paris. En 2019, une décision préliminaire du juge de la mise en état (JME) avait donné lieu à une bataille de communiqués de presse, Manitou rapportant à partir de JCB des éléments de communication « susceptibles d’induire le public en erreur ».

Guillaume Bayre – © 2021 BFM Bourse

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Nasdaq Composite : Le plancher de court terme à 13 000 est préservé (©ProRealTime.com)

Nasdaq Composite: le plancher à court terme à 13000 est préservé


(BFM Bourse) – L’indice Nasdaq Composite a, comme on s’y attendait, quelque peu réagi à la hausse de vendredi (+ 0,56% à 13 192 points). Des gains timides de réaction de protestation à relativiser au regard des pertes hebdomadaires (-4,92%). Les marchés boursiers – et en leur sein, les technologies sont très exposées – ont été sensibles au retour du thème de l’inflation, que J. Powell, en entendant devant les sénateurs, n’a pas réussi à arrêter malgré un ton particulièrement accommodant.

Devant les sénateurs la semaine dernière, Jérôme Powell s’est néanmoins efforcé de réaffirmer l’engagement de l’institution à maintenir une politique monétaire expansionniste pour favoriser la reprise économique, ajoutant qu’il faudrait « peut-être plus de trois ans pour que l’inflation atteigne l’objectif de la Fed » de 2%. Le président de la Fed a apporté un peu d’apaisement, de soulagement, en écartant le scénario d’un resserrement plus rapide que prévu des conditions de crédit. Le pilotage de la courbe des taux par les outils monétaires devra être correct. «Une chose est certaine», selon les recherches de la BRED, «le président de la FED ne veut pas incarner celui qui ralentira la reprise américaine en parlant d’une hausse des taux, même si certains pensent que nous entrons dans un« petit »Période de surchauffe. »

Dans l’immédiat, des progrès notables dans les discussions sur le plan de relance américain et la baisse des rendements des emprunts d’Etat à 10 ans devraient permettre de préserver le plancher court terme de 13 000 points. Le feu vert accordé par la FDA américaine au vaccin de Johnson & Johnson, dont les premières doses devraient être disponibles demain aux États-Unis, est un facteur d’espoir supplémentaire.

Dans le chapitre statistique, suivre en priorité à 16h00 le PMI industriel ISM en données définitives pour février, attendu à 58,7. Vendredi, les opérateurs ont compensé une augmentation plus forte que prévu des revenus des ménages, gonflée par la distribution de chèques aux ménages les plus durement touchés par les conséquences économiques de la crise sanitaire. Les données préliminaires sur les stocks des grossistes pour le mois de janvier, en hausse par surprise de 1,3% sur une base mensuelle, sont décevantes. Le PMI de Chicago est tombé en dessous de 60 points, mais ne s’est pas trop éloigné de la cible. RAS du côté de l’indice de confiance des consommateurs U-Mich dans les données révisées, à 76,8.

ÉLÉMENTS GRAPHIQUES CLÉS

L’indice Nasdaq Composite a de nouveau testé la solidité d’un plancher court terme clairement identifiable à 13 000 points. Si une réaction de l’acheteur au litige, corrélée à un léger relâchement des rendements des emprunts d’Etat à 10 ans, est à nouveau leoption privilégié ce lundi, un nouveau test à haut risque de ce niveau n’est pas exclu pour le reste de la semaine. Sa cassure ramènerait alors l’indice à des niveaux jamais vus depuis la mi-décembre. Avis positif sur l’ampleur de la seule session à venir.

PRÉVOIR

Au vu des facteurs graphiques clés que nous avons évoqués, notre opinion est positive sur l’indice Nasdaq Composite à court terme.

Ce scénario haussier est valable tant que l’indice composite Nasdaq cite au-dessus du support à 13000,00 points.

TABLEAU DE DONNÉES QUOTIDIENNES

Nasdaq Composite: Le plancher à court terme à 13000 est préservé (© ProRealTime.com)

© 2021 BFM Bourse



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📈 Analyse du marché du lundi [01/03/2021]


salut les Les commerçants,

Et c’est parti pour la nouvelle analyse de marché de Mero!

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Nous faisons analyse de marché ensemble avec Romain (Mero) et il répond aux questions membres en direct 💪



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La crise du dollar s’accélérera si les rendements continuent d’augmenter


Les deux derniers jours de bourse du mois précédent ont entraîné un fort renversement de tendance à la hausse pour le dollar américain. Le dollar a été vendu partout pendant la pandémie et le début de la nouvelle année boursière, mais il s’est terminé brusquement la semaine dernière.

La raison de ce revirement est attribuée à la forte hausse du taux américain à 10 ans. Il a dépassé 1,45% la semaine dernière et la hausse a mis fin à la prise de risque. Plus précisément, les marchés émergents ont été touchés, le CHF et le JPY se sont renforcés, tout comme le dollar. De plus, le thème de la reflation, si populaire en décembre dernier, menace de se dérouler plus vite que le marché ne l’attend. Par conséquent, la récente hausse du dollar n’est peut-être que le début d’une nouvelle tendance qui va à l’encontre du principal discours du marché pour l’année.

Le thème de la reflation s’effiloche?

Chaque fois que les rendements à long terme augmentent, il en va de même avec des conditions financières plus strictes. Si la hausse survient pendant une crise économique, alors que les grandes banques centrales sont en mode assouplissement, les choses se compliquent.

Vous vous demandez peut-être ce que le graphique EURCH ci-dessus a à voir avec la hausse du rendement américain à 10 ans? La réponse réside dans l’effet de la hausse des rendements sur les marchés financiers, qui dénoue un environnement de risque. Dans un tel environnement, le franc suisse baisse avec le yen – comme nous l’avons vu récemment avec la hausse des paires USDJPY et EURJPY, tandis que l’EURCHF a également augmenté. Cependant, une hausse des rendements ferait le contraire, menaçant les mouvements de prise de risque traditionnels.

Des rendements plus élevés pousseront également la Banque centrale européenne (BCE) à faire plus. L’euro est donc vulnérable face au dollar, mais aussi face au yen, si les rendements restent élevés.

Ce que nous pouvons dire au début du nouveau mois de trading, c’est que des rendements plus élevés ont conduit à un dollar plus fort. De plus, si d’autres banques centrales réagissent et se relâchent un peu plus (par exemple RBA, BCE), il est peu probable que la Fed le fasse dans la période à venir. De plus, l’inflation obligera la Fed à rester serrée, ce qui alimentera davantage la course au dollar.

La semaine dernière, nous avons vu le président de la Fed livrer le témoignage semestriel au Sénat et à la Chambre. Les marchés craignaient une baisse des achats d’actifs et étaient rassurés que ce n’était pas le cas. Cependant, une crise du dollar tout aussi problématique pourrait avoir des conséquences similaires sur les marchés financiers, car les conditions générales se resserrent à mesure que les rendements augmentent.



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Bitcoin trouve des acheteurs inférieurs à 50000 $


Bitcoin a survécu à un autre crash. Il a chuté de plus de 20% en moins de deux jours après que la secrétaire au Trésor américaine Janet Yellen a commenté son immense consommation d’électricité et son utilisation dans des activités illicites.

La baisse a été si brutale qu’elle a déclenché un déclin des grandes entreprises publiques qui ont investi dans Bitcoin, comme Tesla. La société a annoncé un investissement de 1,5 milliard de dollars en janvier et Bitcoin a atteint de nouveaux sommets sans précédent dans l’actualité.

Lorsque les marchés montent ou descendent, ils le font dans le cadre d’une tendance. Les règles d’une tendance haussière indiquent que le marché forme continuellement des hauts et des bas plus élevés. Ainsi, pour tirer le meilleur parti de la tendance et obtenir de meilleures entrées, de nombreux investisseurs à long terme se concentrent sur l’achat de hauts et de bas. Ou, pour acheter la goutte.

Square et MicroStrategy ont doublé leur investissement dans Bitcoin

Square et MicroStrategy sont toutes deux des sociétés cotées en bourse. Ils sont des pionniers dans l’investissement dans les bitcoins puisqu’ils ont converti une partie de leur argent gratuit en bitcoins.

Square a annoncé l’année dernière avoir investi 50 millions de dollars dans Bitcoin, soit environ 1% de ses actifs. MicroStrategy a converti toutes ses réserves excédentaires en Bitcoin en 2020.

Alors que Bitcoin cherchait un fond il y a deux semaines, Square a annoncé un nouvel investissement, trois fois plus important que le précédent. Cette fois-ci, Square a acquis des Bitcoins à environ 52000 dollars par pièce dans le cadre d’un investissement évalué à 150 millions de dollars.

Naturellement, la nouvelle a suscité l’enthousiasme, car quelqu’un a apparemment acheté la goutte. En conséquence, le prix du Bitcoin a atteint un plancher et il est remonté à plus de 50000 $.

Un jour après l’annonce de Square, il était temps pour MicroStrategy de devenir public avec l’acquisition de Bitcoins supplémentaires. Elle a investi plus d’un milliard de dollars dans Bitcoin, emprunté de l’argent, à un prix moyen de 52765 dollars.

Voilà, deux sociétés cotées en bourse doublent leurs investissements dans Bitcoin à peu près au même prix – environ 52000 $. Ainsi, le prix du Bitcoin a encore atteint son plus bas niveau, le marché le considérant comme un autre signe d’adoption accrue.

L’astuce ici est de bien comprendre la raison de ces investissements. Il devient de plus en plus clair que ces investissements ne concernent pas la technologie, mais l’espoir qu’ils paieront davantage à l’avenir.

Une chose est sûre. Plus les entreprises convertissent une partie de leur argent en Bitcoin, plus la menace que Bitcoin devienne un risque systémique est grande. Les régulateurs sont susceptibles d’intervenir si la volatilité atteint des niveaux indésirables.



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Événements à considérer pendant la semaine NFP


La semaine NFP de mars 2021 vient de commencer avec la hausse du dollar américain sur le tableau de bord des changes. Le billet vert s’échange sur un ton de surenchère en raison d’un plus grand assouplissement des banques centrales autres que la Fed. La hausse des rendements à long terme a entraîné un resserrement financier indésirable, et le monde recherche la sécurité du dollar américain.

La semaine à venir est pleine de grands événements économiques, mais l’accent reste mis sur le dernier jour de la semaine où le NFP – Nonfarm Wages est publié aux États-Unis. Tout le reste n’a que peu d’importance, car les commerçants chercheront des indices sur l’état du marché du travail américain.

Focus sur le dollar américain

Le dollar américain a augmenté de plus de deux chiffres (soit deux cents pips) par rapport à l’euro, la livre sterling ou le dollar australien au cours des deux derniers jours de bourse. Si la tendance se poursuit, la réaction aux données du NFP vendredi pourrait être décisive pour l’évolution à moyen terme du dollar américain.

L’indice ISM manufacturier PMI est la première donnée économique importante de cette semaine. Le marché s’attend à un fort communiqué, 58,7, et la composante emploi nous en dira beaucoup sur la capacité du secteur à créer des emplois.

Au début de la prochaine session asiatique, la Banque de réserve d’Australie (RBA) publiera sa déclaration. Le dollar australien était l’une des devises les plus fortes pendant la pandémie, et la RBA n’est pas satisfaite de cette évolution, d’autant plus que les prix de certaines matières premières ont été corrigés récemment. Les PIB australien et canadien de mardi sont des événements marquants du marché pour les devises liées aux matières premières, telles que le dollar australien et le dollar canadien.

Mercredi est le jour où la publication du budget annuel du Royaume-Uni aura un impact sur la livre sterling. La livre a récemment chuté par rapport au dollar américain mais reste forte avec le niveau de 1,40 en vue.

Les salaires du secteur privé (ADP), l’ISM non manufacturier et les demandes de chômage pour mercredi et jeudi donneront de nouveaux indices sur la publication du NFP. Par ailleurs, jeudi après-midi, Jerome Powell, président de la Fed, prononcera un discours sur l’économie américaine lors d’un événement organisé par le Wall Street Journal. Comme les questions du public sont attendues, ses paroles pourraient ébranler les marchés.

Dans l’ensemble, ce devrait être une semaine NFP classique. Il s’agit d’une consolidation sur les principales devises dans les premiers jours de la semaine, suivie par les PFN vendredi, ce qui est très important.

Cependant, le joker provient des rendements à long terme. Si nous voyons une nouvelle hausse, une crise du dollar pourrait pousser le billet vert encore plus haut.



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Le courtier Robinhood est dans le viseur des autorités après l’affaire Gamestop


Robinhood fait l'objet de plusieurs demandes officielles

(BFM Bourse) – L’application de courtage Robinhood, particulièrement appréciée des traders amateurs lors de la récente flambée de certaines valeurs comme Gamestop, a confirmé vendredi qu’elle faisait l’objet de demandes de plusieurs autorités pour son rôle dans cette affaire.

Au coeur de la frénésie qui s’est soudainement emparée de Wall Street Fin janvier, Robinhood a été vilipendé par de nombreux utilisateurs pour avoir limité les achats d’actions et d’options de plusieurs sociétés visées par cette fièvre spéculative. Pour sa défense, le courtier en ligne affirme avoir décidé de restreindre les échanges en raison d’une «volatilité sans précédent» et de respecter les niveaux de fonds propres requis par les chambres de compensation pour effectuer des transactions boursières.

Dans un document envoyé à l’autorité des marchés financiers, la SEC, vendredi, la plateforme a déclaré que plusieurs organisations lui avaient demandé des informations sur la question, notamment les bureaux du ministère de la Justice de Californie, la SEC, l’autorité de régulation financière Finra. , les bureaux des procureurs généraux de plusieurs États, ainsi que le Congrès.

Affecté par 46 réclamations collectives

Le patron de Robinhood, Vlad Tenev, a déjà assisté à une audition de la Commission des services financiers de la Chambre des représentants sur le sujet à la mi-février. Le groupe a également identifié 46 plaintes collectives ainsi que trois plaintes individuelles contre lui dans cette histoire.

Un mouvement de panique s’est emparé de la Bourse de New York lorsqu’une armée d’investisseurs amateurs, négociant notamment sur un forum du site Reddit, avait investi massivement dans plusieurs entreprises à la santé financière fragile, y compris la chaîne de magasins de jeux vidéo Gamestop. En particulier, ils voulaient prouver que les grands fonds spéculatifs avaient tort., qui avait misé sur un effondrement boursier de ces entreprises.

Robinhood a également indiqué être en négociation avec Finra pour tenter de résoudre deux autres cas: les pannes qui ont affecté la plateforme début mars 2020, alors que les marchés boursiers étaient en plein effondrement, et les méthodes utilisées par la plateforme pour se présenter à ses les utilisateurs de l’argent qu’ils ont sur leur compte et d’approuver ceux qui sont autorisés à acheter et acheter des options.

Robinhood, qui prépare activement son introduction en bourse – l’opération pourrait même être avancée en mars, selon des sources qui se sont récemment confiées à Bloomberg – avec une valorisation estimée à plus de 20 milliards de dollars, compte plus de 13 millions d’utilisateurs avec un âge médian de 31, selon ses chiffres les plus récents.

(avec l’AFP)

Quentin Soubranne – © 2021 BFM Bourse



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