faut-il miser sur l’écologie en 2020 ?


Carbios est une entreprise de chimie verte dont les innovations contribuent à relever les défis environnementaux et de développement durable auxquels sont confrontés les industriels. La société a annoncé la prochaine commercialisation de son procédé de recyclage de plastique ainsi que la construction d’une usine de démonstration. L’action Carbios a fortement augmenté et ne connaît pas la crise. Le secteur de l’écologie et des cleantechs doit encore relever des défis mais présente un fort potentiel dans le contexte actuel. EnBourse revient sur ce secteur porteur à travers les performances de Carbios.

Carbios en pointe sur le traitement du plastique

Carbios, une société pionnière dans le domaine des nouvelles solutions bio-industrielles visant à réinventer le cycle de vie des polymères plastiques et textiles, a annoncé le lancement de la construction de son usine de démonstration industrielle pour le recyclage enzymatique du plastique.

L’usine de démonstration est située près de Lyon, dans la Vallée de la Chimie, le pôle français d’innovation et de production industrielle dans le secteur de la chimie, de l’environnement et des technologies propres. Carbios est soutenu et conseillé par TechnipFMC pour l’ingénierie et la construction de cette usine de démonstration.

L’objectif de l’usine est de générer des données techniques qui permettront à Carbios de définir les principaux paramètres de chaque étape du processus de…



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Cac 40 : L’hésitation demeure la règle en Bourse de Paris



(BFM Bourse) – Voilà plus d’une semaine que le CAC 40 ne fait que changer de direction d’une séance à l’autre. Après un rebond de 0,73% lundi, l’indice phare est reparti légèrement dans le rouge (-0,19%) mardi, tiraillé entre des statistiques économiques plutôt porteuses et l’inexorable progression de la pandémie du coronavirus

Hésitant au lendemain d’un rebond porté par Wall Street, le CAC 40 a plusieurs fois changé d’orientation mardi pour terminer sur un repli de 0,19% à 4.935,99 points. Le volume de transactions est resté médiocre à moins de 3,2 milliards d’euros échangés, témoignant de la circonspection des opérateurs. La performance du deuxième trimestre ressort à +12,28%, en net rebond mais il faut le souligner encore loin de rattraper la chute du premier trimestre (-26,46%).

Tantôt attentifs aux signaux d’accélération de l’épidémie aux États-Unis, tantôt réceptifs à des statistiques économiques parfois supérieures aux attentes, les indices boursiers ont poursuivi leur yoyo, comme le résume Tangi Le Liboux, stratégiste du courtier Aurel BGC. Du côté des statistiques encourageantes, l’activité manufacturière en Chine a connu en juin un rebond pour s’établir à 50,9 points contre 50,6 le mois précédent, au plus haut depuis mars, a annoncé mardi le Bureau national des statistiques (BNS). Ce chiffre ressort en outre au-dessus des attentes des analystes interrogés par…



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Or : Le prix de l’once d’or atteint un nouveau sommet depuis 2012 sur fond de craintes sanitaires


L'or au plus haut depuis 2012

(BFM Bourse) – La multiplication des cas de coronavirus à travers le monde, notamment aux États-Unis, incite les investisseurs à se reporter sur le précieux métal jaune, éternelle valeur refuge. Si le prix au comptant atteint un sommet depuis octobre à plus de 1.780 dollars, les futures sur l’or ont eux dépassé les 1.800 dollars pour la première fois depuis 2011.

L’once d’or s’envole mardi, porté par craintes de plus en plus prégnantes d’une deuxième vague de coronavirus, alors que le nombre de nouvelles contaminations augmente un peu partout à travers le monde, notamment aux États-Unis où plus de 40.000 nouveaux cas ont été recensés lundi. « La propagation du virus soutient fortement les valeurs dites « refuges », en particulier l’or », confirme le courtier Reliance Securities dans une note publiée mardi.

À 17h25, l’once d’or se négocie ainsi à 1.784,88 dollars, en hausse de 0,72% par rapport à la veille et au plus haut depuis octobre 2012. Quant aux futures sur cette même once, qui permettent notamment aux compagnies minières aurifères et aux négociants de se protéger contre la volatilité des cours en fixant à l’avance le prix, ce dernier a dépassé le seuil des 1.800 dollars, une première depuis 2011.

Avec un gain de 11,9% depuis la clôture du 31 mars, l’once d’or est en passe de signer son…



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Le commerce américain devrait se contracter encore plus


Avant la pandémie de coronavirus, l’une des principales forces motrices de la volatilité des marchés était la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine. Depuis l’élection du président Trump en 2016, les États-Unis ont radicalement modifié leur politique étrangère, mettant en garde contre de nouveaux droits de douane sur les marchandises en provenance de Chine, d’Europe et même de certains partenaires plus proches comme le Canada et le Mexique. 

Dans certains cas, des droits de douane ont été imposés. Dans d’autres cas, ils ont servi de base aux négociations en cours, notamment avec la Chine.

Les marchés ont fluctué au gré des négociations et chaque titre a été à l’origine d’une évolution du S&P500.

Puis la pandémie a commencé.

Photo morose pour le commerce américain

L’Amérique est la plus grande puissance économique du monde et la façon dont elle mène ses affaires commerciales pour tous les pays. Une étude menée par Oxford Economics montre que le commerce américain est confronté à des risques de baisse même après le krach créé par la pandémie au cours des quatre derniers mois.

L’étude montre que les exportations et les importations représentent une proportion relativement faible du PIB américain, mais que l’élasticité à la production a augmenté de manière significative au cours des dernières décennies.

La baisse du volume des échanges commerciaux au cours du premier semestre devrait…



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La Fed étend ses facilités de prêt d’urgence


Depuis hier, la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) a mis en place la Primary Market Corporate Credit Facility (PMCCF), par le biais de laquelle elle prêtera directement aux grandes entreprises. 

Cette facilité, qui est une mesure d’urgence, intervient peu après que la Fed ait annoncé il y a deux semaines qu’elle achetait la dette de sociétés individuelles sur le marché libre.

Là encore, l’annonce a été faite un lundi, au début de la semaine de trading. Avec cette décision, la Fed risque de recevoir des critiques car des voix doutent déjà de la légalité d’un tel programme.

Controverses sur le programme PMCCF de la Fed

Il y a quelques semaines, la Fed a commencé à racheter les dettes d’entreprises individuelles, et cette initiative a fait sourciller beaucoup de monde.

Par exemple, comment les investisseurs peuvent-ils évaluer l’impact des actions de la Fed sur le cours des actions de l’entreprise ? Soudain, les évaluations ont besoin d’une mesure différente pour les comparer à des actions se trouvant dans une situation similaire.

Le Federal Reserve Act permet à la Fed de prêter à des non-banques, mais seulement si le programme est de grande envergure. En outre, les entreprises doivent être solvables pour répondre aux critères d’éligibilité, et le secrétaire au Trésor doit également donner son accord. En gros, il s’agit d’une facilité d’urgence financière que la Fed utilise pour atténuer l’impact de la…



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Faillites et aides d’État quatre mois après la pandémie de coronavirus


Il y a quatre mois, la pandémie de COVID-19 a atteint le monde développé. Malgré les avertissements de la Chine et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la gravité de la situation, le monde occidental a été pris par surprise.

Des gouvernements aux citoyens, des entreprises aux ménages, le virus a affecté les sociétés d’une manière inconnue jusqu’alors. En conséquence, l’économie a changé de manière spectaculaire, beaucoup remettant en question l’existence même du capitalisme.

Faillites, aides d’État et optimisme gardé

Toute récession fait des victimes économiques. Les traders et les investisseurs se souviennent très bien de la faillite de Lehman Brothers au plus fort de la grande crise financière de 2008-2009. Les faillites nous rappellent toujours la fragilité d’une économie et la rapidité avec laquelle les choses se redressent.

Au début de cette année, l’économie américaine tournait presque au plein emploi, les emplois non agricoles (Non-Farm Payrolls – NFP) ont enregistré une série record de plus de 100 mois de création d’emplois, et le taux des fonds fédéraux a reflété la solide performance économique.

Six mois plus tard, la nouvelle réalité brosse un tableau incroyable : faillites, aides d’État aux entreprises et aux ménages, et optimisme modéré ou prudent.

Hertz, le géant de la location de voitures, a fait faillite aux États-Unis. Wirecard, un géant du traitement des paiements en…



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Les ménages et les entreprises britanniques thésaurisent de l’argent liquide en mai


La Banque d’Angleterre vient de publier le rapport Money and Credit pour le Royaume-Uni pour mai 2020. Comme d’habitude, le rapport mensuel se concentre sur trois piliers principaux : le crédit monétaire au sens large, les prêts aux particuliers et les prêts aux entreprises.

L’objectif du rapport est d’aider les décideurs politiques à comprendre les tendances de l’économie, mais aussi les évolutions du système bancaire. La plus grande surprise de ce mois-ci a été l’augmentation continue des dépôts dans les banques, tant par les ménages que par les entreprises.

Elle reflète la forte augmentation de l’argent au sens large, mais aussi la réticence des entreprises et des ménages à investir ou à dépenser en période de pandémie de coronavirus.

Tendances des emprunts et des dépenses au Royaume-Uni

Le mois dernier, les entreprises britanniques ont emprunté près de huit milliards de livres aux banques mais ont également levé trois milliards supplémentaires sur les marchés financiers. L’argent en livres sterling détenu par les ménages et les entreprises non financières a de nouveau augmenté en mai, après les fortes hausses de mars et avril. Elle a augmenté de 52 milliards de livres, car les gens accumulent de l’argent pour se protéger des incertitudes à venir.

Les ménages sont allés encore plus loin. Ils ont remboursé plus de prêts des banques qu’ils n’en ont contracté, ce qui a affecté les résultats des acteurs du…



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Nasdaq Composite : Une fin de semestre au-dessus ou en dessous du seuil des 10 000 points ?


(BFM Bourse) – Séance prudente en perspective ce mardi, au coeur, déjà, d’une semaine écourtée à Wall Street, fermée vendredi, à la veille des fêtes du 4 juillet (Independence Day). Il faut dire que les marchés sont contrariés, pris en étau entre deux forces antagonistes: celle d’une part des statistiques économiques plutôt encourageantes sur les 15 derniers jours, laissant entrevoir une reprise rapide outre Atlantique, et d’autre part les statistiques inquiétantes du développement de la pandémie, en particulier au Sud des Etats-Unis.

Par ailleurs, la situation géopolitique tendue entre Washington et Pékin, n’aide pas au dépassement durable du seuil psychologique des 10 000 points.

« La Chine a validé la loi de sécurité à Hong Kong, ce qui devrait permettre à la seconde puissance mondiale d’assoir son pouvoir sur l’archipel, rétrocédé à la Chine en 1997 par le Royaume-Uni. Cette décision a conduit les Américains à retirer certains statuts spéciaux dont Hongkong jouissait jusque-là. », a noté V. Boy, analyste de marché IG France.

Sur le sujet épidémique, selon les données de l’Université Johns Hopkins, dont les travaux font autorité en la matière, sur le seul territoire américain, près de 2 550 000 cas de positivité au SARS Cov-2 sont recensés, pour plus de 125 000 décès. Le nombre de nouveaux cas quotidiens, après avoir marqué un palier vers les 20 000, a explosé, avec en particulier un pic…



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Cac 40 : La Bourse de Paris temporise alors que s’entrechoquent bonnes et mauvaises nouvelles



(BFM Bourse) – Le CAC 40 évolue sans tendance mardi à la mi-journée, les bonnes nouvelles sur le front économique étant contrebalancées par les craintes sanitaires et les nouvelles tensions diplomatiques. Le secteur aérien continue néanmoins à surfer sur l’impressionnant rebond de Boeing.

Hésitant au lendemain d’un rebond porté par Wall Street, le CAC 40 a plusieurs fois basculé en territoire positif puis négatif au cours de la matinée et affiche une légère hausse de 0,19% à 4.6954,86 points à 12h45 mardi. Le volume de transactions peu nourri (850 millions d’euros) témoigne de la circonspection des opérateurs.

« En cette dernière séance du mois, du trimestre et du semestre, les marchés poursuivent leur yoyo, tantôt attentifs aux signaux d’accélération de l’épidémie aux États-Unis, tantôt réceptifs à des statistiques économiques parfois supérieures aux attentes », résume Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC. Du côté des statistiques encourageantes, l’activité manufacturière en Chine a connu en juin un rebond pour s’établir à 50,9 points contre 50,6 le mois précédent, au plus haut depuis mars, a annoncé mardi le Bureau national des statistiques (BNS). Ce chiffre ressort en outre au-dessus des attentes des analystes interrogés par Bloomberg (50,4), signe que la reprise économique est plus vigoureuse que prévu en Chine.

En France, la consommation des ménages…



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L’euro tente de rebondir face au franc suisse


Points-clés de l’article sur l’EUR/CHF :

  • L’EUR/CHF sort par le haut d’un biseau
  • Le plan de relance européen sera nécessaire pour relancer durablement la paire

L’EUR/CHF sort par le haut d’un biseau

La paire EUR/CHF évolue sans tendance claire ces dernières séances, mais semble vouloir se ressaisir à court terme. En effet, l’EUR/CHF a émis deux importants signaux haussiers hier en sortant par le haut de son biseau descendant, puis de ses bandes de Bollinger sur l’unité de temps 4 heures.

Ces signaux haussiers font suite au rebond de l’EUR/CHF vendredi depuis un support de court terme majeur à 1,0611. Au-dessus de ce support, les perspectives sont techniquement haussières. Le taux de change pourrait revenir tester la ligne oblique baissière de long terme (en rouge dans le graphique) qui fait pression sur le cours depuis 2018 (l’euro s’est replié sous celle-ci début juin).

Graphique 4 heures de l’EUR/CHF sur TradingView :

EUR/CHF : L’euro tente de rebondir face au franc suisse

Le plan de relance européen sera nécessaire pour relancer durablement la paire

Sur le plan de l’analyse fondamentale, l’EUR/CHF est sous pression en raison de la meilleure situation économique de la Suisse. Son taux de chômage est à 3,9% contre 7,3% en zone euro et sa croissance économique était de -2,6% au premier trimestre contre -3,6% en zone euro.

Cela dit, une forte appréciation du franc suisse semble peu probable étant donné que la banque nationale suisse (BNS) a explicitement indiqué…



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