Or : 5 géants de la finance ont acheté pour 2 milliards de dollars d’or au premier trimestre



(BFM Bourse) – Morgan Stanley, Bank of America, UBS, Wells Fargo et Blackrock ont collectivement augmenté leurs avoirs en or de près de deux milliards de dollars au cours des trois premiers mois de l’année 2020, pour les porter à plus de sept milliards au total. Le plus grand gérant d’actifs au monde a notamment triplé sa position.

Crise après crise, le précieux métal jaune confirme son statut de valeur refuge. Dès le début de la pandémie de Covid-19, la plupart des banques d’investissement et gérants d’actifs ont ainsi émis des prévisions positives pour l’or. Elles sont aussi passées de la parole aux actes, observe Laurent Schwartz, directeur du Comptoir National de l’Or.

De fait, sur les trois premiers mois de l’année, les avoirs (combinés) en or de Morgan Stanley, UBS, Wells Fargo, Bank of America et Blackrock ont augmenté de 1,95 milliard de dollars. « Cela se mesure en observant leurs avoirs dans les deux principaux fonds cotés d’or physique, tous deux américains (le SPDR Gold trust et le iShares Gold Trust), ces informations étant disponibles auprès de la SEC, le gendarme boursier américain » précise Laurent Schwartz.

À la fin du mois de mars, soit un mois après le début de la crise du coronavirus, deux banques détiennent plus de 2 milliards d’or: Bank of America et Morgan Stanley. « Pas surprenant pour la première, qui a une prévision de cours de…



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3 raisons d’investir sur l’avenir (Partie 3)


L’État français a présenté un plan de relance au profit de la filière automobile, afin de soutenir cette industrie particulièrement impactée par les conséquences économiques du coronavirus. Dans cette dernière partie, EnBourse poursuit l’exploration de la nécessaire mutation du secteur, et présente les opportunités et les challenges qui se posent aux acteurs de ce marché stratégique.

Raison 3 – mieux protéger les entreprises françaises des ruptures d’approvisionnement

La résilience des chaînes d’approvisionnement passera par le fait d’atténuer la dépendance à un pays spécifique en diversifiant les fournisseurs.
Aujourd’hui, il semble à première vue possible de trouver des alternatives au plus important pays fournisseur dans le monde, la Chine.

Deux options ont émergé pour faire face à cette dépendance :

– La relocalisation complète de la production sur le marché intérieur
– La stratégie de diversification de ses fournisseurs.

Dans le contexte actuel, imaginer une relocalisation complète des processus de fabrication au niveau national ou régional met en évidence les problèmes liés à l’augmentation des coûts de production et au manque de compétences nationales.

Et quand bien même ces deux questions seraient prises en compte, un nouveau processus de production domestique resterait tributaire de l’approvisionnement en matières premières, qu’il est impossible de relocaliser.

Dans la mesure où les principaux…



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Cac 40 : Le plan de relance européen dope le CAC 40 de 5,6% sur la semaine



(BFM Bourse) – Le CAC 40 a subi vendredi une correction de 1,6%, liée notamment à l’inquiétude quant à la situation aux Etats-Unis où Donald Trump est confronté à de violentes manifestations après le drame de Minneapolis. Néanmoins, la performance hebdomadaire reste remarquable pour l’indice tricolore, grâce à l’annonce du projet de relance massive de la Commission européenne. Depuis son point bas de mi-mars, le CAC 40 a repris près de 30%.

Léger coup de frein pour le CAC 40 vendredi, au terme d’une semaine quasiment euphorique. Après quatre séances consécutives de forte progression (entre 1,46% et 2,15%), la cote parisienne a reculé de 1,59% à 4.695,44 points ce vendredi, ce qui représente néanmoins la meilleure clôture hebdomadaire depuis le mois de mars. À l’échelle de la semaine, l’indice gagne 5,64%, après un gain hebdomadaire déjà consistant de 3,9% au cours de la semaine précédente.

L’événement changeant le cours du jeu, le « game changer », a été cette semaine l’annonce par la Commission européenne d’un plan de relance extrêmement ambitieux de 750 milliards d’euros. « Depuis le début de la pandémie sanitaire, l’Europe avait beaucoup déçu. Ce mercredi 27 mai symbolisera peut-être son retour dans l’histoire et dans le cœur des Européens », salue la présidente du directoire de La Banque Postale Asset Management, Emmanuelle Mourey.

« La Commission européenne empruntera en…



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Le dollar australien progresse mais le dollar néo-zélandais fait mieux


Points-clés de l’article sur le dollar australien :

  • L’AUD/USD remonte avec les indices boursiers à son niveau le plus haut depuis début mars
  • L’AUD/NZD se replie sous une oblique baissière de long terme

L’AUD/USD remonte avec les indices boursiers à son niveau le plus haut depuis début mars

Le dollar australien s’est bien remis de la crise du coronavirus malgré les nombreuses baisses des taux de la RBA. Comme les indices boursiers, l’AUD/USD est fortement remonté après avoir inscrit des plus bas pluriannuels en même temps que les indices au début des mesures de confinement. Plus que pour des raisons économiques, le dollar australien est remonté avant tout grâce au regain d’appétit pour le risque des investisseurs. L’AUD/USD évolue désormais à son niveau le plus haut depuis début mars et le Nasdaq proche de ses plus hauts historiques inscrits en février.

Concrètement, tant que les indices boursiers – en particulier les valeurs technologiques – resteront orientés vers le nord, le dollar australien devrait continuer d’être bien orienté face au dollar USD.

Graphique 4 heures de l’AUD/USD réalisé sur TradingView :

AUD/USD – AUD/NZD : Le dollar australien progresse mais le dollar néo-zélandais fait mieux

Cependant, l’AUD/USD est dorénavant sous une résistance majeure. En remontant à son niveau de début mars, l’AUD/USD est revenu tester son plus bas de l’année dernière à 0,6677$.

La tendance reste techniquement bullish, mais la ligne oblique haussière de court terme (en bleu dans le graphique) sera…



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Les investisseurs pressés de goûter à l’arôme de JDE Peet’s, nouveau géant du café et du thé


Vif succès pour les premiers pas de JDE Peet's en Bourse

(BFM Bourse) – Le groupe cafetier récemment constitué par le rapprochement de Jacobs Douwe Egberts (Jacques Vabre, Maison du café, Senseo…) et de l’américain Peet’s connaît un début faste en Bourse d’Amsterdam. Pour sa première séance de cotation, le titre gagne plus de 14% par rapport au prix de souscription de 31,50 euros, conférant au groupe une capitalisation supérieure à 17 milliards d’euros.

JDE Peet’s savoure l’arôme du succès. La nouvelle société néerlandaise, réunissant les actifs du poids-lourd Jacobs Douwe Egberts -connu en France pour ses marques L’OR, Jacques Vabre, café Grand-mère ou encore Maison du café et Senseo- et de Peet’s Coffee, surtout implanté aux Etats-Unis, voit son cours de Bourse progresser de 14,13% à 35,95 euros vendredi après-midi, avec un sommet intraday de 37,10 euros. La capitalisation de plus de 17 milliards d’euros fait du groupe l’une des principales pondération du marché néerlandais, devant des entreprises telles qu’Akzo Nobel (15,96 milliards) ou ArcelorMittal (10,8 milliards).

Le succès de l’opération (ouverte uniquement aux institutionnels) couronne la stratégie du fonds JAB (chargé de gérer la fortune de la famille allemande Reimann, l’une des plus riche du pays) pour consolider le marché encore atomisé du café et du…



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Évaluer l’impact économique du coronavirus


La pandémie de coronavirus affecte l’économie mondiale de manière sans précédent par rapport aux récessions précédentes. Par rapport à d’autres revers majeurs de l’histoire de l’humanité, seule la Seconde Guerre mondiale a eu, jusqu’à présent, des conséquences économiques plus importantes que celles de ce virus.

Chaque pays dans le monde a trouvé sa propre façon de soutenir ses citoyens. Certains pays, en particulier les pays développés, ont eu le luxe de tester la population pour savoir exactement comment le virus se propage et combien de personnes ont été infectées. D’autres, en revanche, n’avaient ni l’infrastructure médicale ni les moyens financiers pour le faire. Pourtant, tous les pays ont lancé des programmes de soutien massifs, tant d’un point de vue fiscal (gouvernements) que monétaire.

Évaluer l’impact économique d’une crise sanitaire prolongée

La distanciation sociale étant devenue la nouvelle norme, la grande question qui se pose est de savoir quelles sont les solutions dont disposent les pays si la pandémie s’étend. Une deuxième, voire une troisième vague de l’épidémie pourrait très bien signifier un nouveau confinement dans de nouveaux épicentres, ce qui nuirait encore davantage à la reprise économique.

À quelques exceptions près, la population a compris le risque de ne pas respecter les règles sanitaires en voyant les dégâts autour d’elle. Aux États-Unis, les demandes d’allocations…



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2,1 millions d’Américains ont demandé des allocations de chômage


La journée d’hier était remplie de données économiques américaines, mais les investisseurs attendaient une donnée en particulier – les demandes d’assurance-chômage et les demandes continues. Bien qu’il s’agisse de données de deuxième niveau en temps normal, elles indiquent le nombre de personnes ayant demandé des allocations de chômage la semaine précédente.  

Associées aux demandes continues, qui indiquent le nombre de personnes qui perçoivent encore des allocations de chômage (c’est-à-dire les personnes qui n’ont pas trouvé d’emploi entre-temps), elles donnent un aperçu de l’impact du coronavirus sur le marché du travail américain.

Les données ont montré que 2,1 millions d’Américains supplémentaires ont demandé des allocations de chômage, ce qui porte à plus de 40 millions le nombre total de travailleurs ayant fait une demande au cours des dix dernières semaines. Des chiffres incroyables, n’ayant aucune comparaison avec aucune autre période de l’histoire moderne. Pour avoir une meilleure idée, le nombre de personnes ayant demandé des allocations de chômage au cours des dix dernières semaines est plus important que la population de l’État de Californie.

Quelques signes encourageants apparaissent

D’un point de vue purement statistique, il semble y avoir une tendance à la baisse du nombre de demandeurs d’allocations de chômage, bien qu’il se stabilise à des millions. Plus important encore, pour la…



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Les contrats à terme du S&P500 surpassent le marché au comptant


Les marchés financiers ont évolué de manière spectaculaire depuis que l’ordinateur personnel (PC) et l’internet ont réduit les coûts de transaction, de sorte que les investisseurs particuliers ont inondé le marché. Aujourd’hui, la plupart des transactions se font par le biais de transactions algorithmiques complexes et de modèles informatiques qui suivent l’action des prix en essayant de profiter du moindre changement du marché.

En raison du flux d’informations continu en provenance du monde entier qui a un impact sur le marché financier au sens large, il y a toujours un marché ouvert pour faire des paris, même pendant les heures de trading en semaine. En d’autres termes, le trading sur le marché des actions aux États-Unis ne s’arrête pas à la fermeture du marché au comptant, mais continue via le marché à terme.

La plupart des avancées sur le marché interviennent après les heures de fermeture

Une comparaison intéressante entre les rendements cumulés générés pendant ou en dehors des heures normales révèle une différence stupéfiante entre les deux. Le suivi des performances du SPY (un ETF – Exchange Traded Fund – qui suit l’indice de marché large S&P500) pendant plus de 25 ans révèle que l’indice a surperformé en dehors des heures normales tout en restant stable pendant les heures normales.

En clair, si l’on avait acheté le S&P500 chaque jour à la fermeture du marché au comptant et vendu le lendemain à…



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L’euro profite des signaux dans l’espace fiscal


Les paires d’euros ont été stimulées cette semaine par l’espace budgétaire, car l’UE prévoit d’émettre une dette commune sous la forme d’obligations à long terme qui seront remboursées dans 38 ans. Cette annonce intervient après que l’Allemagne et la France ont fait savoir, il y a une semaine, qu’elles étaient d’accord avec le partage de la dette. 

Bien qu’il soit encore tôt pour s’enthousiasmer, car les projets doivent passer par chaque parlement national, les investisseurs ont réagi en se languissant de l’euro. Les paires d’euros n’ont pas toutes augmenté (par exemple, EURAUD et EURCAD sont toujours en tendance baissière à moyen terme), mais certaines l’ont fait – EURJPY et EURUSD en particulier.

La prime de risque implicite pour le taux de change EURUSD est extrêmement élevée par rapport à il y a deux ans. Dans le cas de ce taux de change, la prime de risque se réfère à la partie du prix de l’euro en USD qui n’est pas expliquée par le différentiel de taux d’intérêt sur deux ans. Si les décisions budgétaires annoncées au cours des deux dernières semaines constituent l’étape vers une politique budgétaire commune, les investisseurs pourraient considérer une telle prime de risque comme trop élevée. Favoriser un taux de change plus élevé pour l’EURUSD.

L’EURUSD n’a participé à aucun rallye “Risk-On” jusqu’à présent cette année

Il a été difficile de faire une offre pour l’euro…



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Nasdaq Composite : Essoufflement progressif des flux acheteurs


(BFM Bourse) – Pertes significative en cours de séance mardi, petit trou d’air traversé mercredi, mèche haute dégradant la bougie de jeudi: l’indice Nasdaq Composite, bien que sur des niveaux de cours d’une fermeté spectaculaire, d’une résilience impressionnante n’en montre pas moins quelques signes d’essoufflement du camp acheteur à court terme. La sous-performance par rapport aux indices de la cote américaine au coeur de la semaine ne nous aura pas échappé, et les prises de profit se sont progressivement imposées sur des valeurs particulièrement exposés à la qualité des relations commerciales sino-américaines, en particulier sur le très stratégique secteur des semi-conducteurs. Donald Trump doit prendre la parole en conférence de presse ce vendredi, avec au programme de nouveaux éléments de réponse sur les mesures que comptent prendre la Maison Blanche « contre » Pékin.

Pour rappel, l’administration Trump laisse toujours planer la menace d’un arrêt des activités de sous-traitance d’entreprises chinoises utilisant des composants de conception américaine, et la menace de nouvelles règles restrictives pour les investissements américains dans les sociétés chinoises dont les actions cotent aux Etats-Unis. Et ce alors que l’annonce par la Chine d’un projet de loi de « sécurité nationale » sur Hong Kong, contre le pouvoir exécutif local, après les mouvements sociaux de 2019, a provoqué l’ire de la Maison…



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