En un trimestre, Softbank efface l’ensemble des pertes subies sur l’exercice précédent



(BFM Bourse) – Le rebond des marchés et des cessions d’actifs ont permis au conglomérat japonais qui contrôle l’opérateur télécoms SoftBank Corp -et pilote le gigantesque Vision Fund- de revenir dans le vert sur le premier trimestre de son exercice décalé.

Après avoir signé une perte nette record de près de 962 milliards de yens (7,7 milliards d’euros) en 2019-2020 à cause de l’impact de la pandémie et des investissements ratés comme WeWork, le mastodonte japonais SoftBank Group est revenu dans le vert sur son premier trimestre 2020-21 (avril-juin), essentiellement grâce à des gains exceptionnels. Le groupe s’est néanmoins montré prudent face à la persistance de la pandémie, se gardant de livrer des prévisions annuelles malgré la nette amélioration de ses performances financières au cours des trois derniers mois.

Sur la période, son bénéfice net s’est élevé à 1.255,7 milliards de yens (10 milliards d’euros), une progression de 11,9% sur un an, porté par les 7,9 milliards d’euros de plus-values liées à ses investissements dans d’autres sociétés entre avril et juin, selon un communiqué. Il a par ailleurs profité de cessions d’actifs, en particulier la vente des deux tiers de sa part de 24% dans le groupe américain de télécoms T-Mobile U, et tiré profit de la fusion finalisée le 1er avril entre sa filiale américaine de télécoms Sprint et T-Mobile…



Lire l’article

Le bitcoin reste la crypto-monnaie dominante


Le marché du crypto a pris vie dernièrement. Plus précisément, les dix plus grandes crypto-monnaies selon leur capitalisation boursière ont atteint un niveau plus élevé après avoir formé des modèles d’inversion. 

Bitcoin a suivi de près le marché boursier américain et la fuite initiale vers plus de sécurité. Après avoir diminué de moitié en valeur fin mars, passant de 10 000 à 4 000 $ en quelques jours, il a regagné le terrain perdu et se négocie maintenant à nouveau au-dessus de 11 000 $. Quelle aventure !

Cependant, la hausse de Bitcoin a été surpassée par d’autres crypto-monnaies. Par exemple, Ethereum a surpassé d’autres monnaies sur une période similaire, et même certains “shitcoins” ont rebondi en 2020. Par “shitcoins”, le marché désigne tout autre altcoin que les dix premières crypto-monnaies en termes de capitalisation boursière.

Les sociétés d’investissement américaines se tournent vers le marché du crypto

Outre Bitcoin, il existe plus de 6 000 crypto-monnaies dans l’espace digital. C’est un chiffre énorme à digérer pour tout investisseur, qui en dit long sur la frénésie de l’univers crypto.

Jusqu’à présent, 2020 a non seulement apporté un regain d’intérêt pour les plus grandes crypto-monnaies en termes de capitalisation boursière, mais aussi dans la classe des shitcoins. Une rupture de volume inédite depuis 2017 est actuellement en cours, laissant entrevoir des niveaux plus élevés à…



Lire l’article

AMUNDI ETF MS SWI : Pour profiter de la surperformance des actions suisses


Recevez gratuitement chaque matin la valeur du jour sélectionnée par

Logo TradingSat





Lire l’article

Cac 40 : Les espoirs d’avancées sur le plan d’aide américain portent le CAC à 5000 points



(BFM Bourse) – Le baromètre du marché parisien revient sur les 5.000 points à la faveur d’une hausse de 2% en début de matinée mardi, alimentée par l’optimisme au regard des négociations au Congrès américain et de signaux de reprise économique vigoureuse en Chine.

Une ouverture en nette hausse de 0,9% puis une accélération soudaine ont permis au CAC 40 de reconquérir le seuil des 5.000 points -plus atteint depuis le 23 juillet dernier- dès 9h20 mardi. À 9h45, le thermomètre de la cote parisienne affiche un gain de 2,02% à 5.008,52 points, au lendemain d’une timide avancée de 0,41% qui l’avait ramené sur les 4.900 points au sortir d’un net rebond hebdomadaire (+2,21% au cours de la semaine écoulée).

« Les indices européens devraient ouvrir en hausse ce matin dans le sillage de la clôture des marchés américains et de la poursuite de la rotation sectorielles des valeurs technologiques vers les valeurs industrielles » anticipait -à raison- John Plassard, directeur adjoint des investissements chez Mirabaud Securities dans sa note matinale.

Alors que le marché entre dans sa torpeur estivale et que les volumes refluent sensiblement, les investisseurs poursuivent leurs arbitrages autour des sujets chauds du moment, au premier rang desquels le nouveau plan de relance anti-Covid aux Etats-Unis. « Le redémarrage (essentiel) des discussions entre Démocrates et Républicains au Congrès américain…



Lire l’article

GBP/USD : Le câble se détend


Points clés de l’article :

  • Emploi en berne en Grande Bretagne et facteurs de soutien pour le dollar
  • Le câble est entré dans une phase de consolidation

Emploi en berne en Grande Bretagne et facteurs de soutien pour le dollar

L’emploi au Royaume-Uni a connu sa plus forte baisse depuis la crise financière de 2009, le nombre de Britanniques ayant un emploi ayant chuté de 220 000.

Les chiffres du deuxième trimestre, qui couvrent la période où les restrictions sur les coronavirus ont été les plus sévères, sont un avant-goût de la crise du marché du travail qui devrait s’accélérer avec le retrait progressif des aides économiques du gouvernement à partir de ce mois-ci.

L’Office des statistiques nationales a également déclaré que les premiers indicateurs pour le mois de juillet suggèrent que le nombre d’employés est en baisse d’environ 730 000 par rapport à mars

Créations d’emploi en Grande Bretagne :

GBP/USD : Le câble se détend

Le dollar depuis vendredi retrouve un peu le soutien grâce à des nouvelles favorables. Samedi, le président Trump a signé quatre décrets, dont la prolongation des allocations de chômage, une demande de protection contre les expulsions, l’allègement des prêts étudiants et un report temporaire des charges sociales, le Congrès étant dans l’impasse et n’ayant pas encore adopté un nouveau plan de sauvetage du virus.

La montée des tensions entre les États-Unis et la Chine a également été favorable au dollar qui retrouve son rôle de…



Lire l’article

Indice ZEW au programme et optimisme sur les marchés boursiers


La décision de Donald Trump de signer des décrets présidentiels permettant d’assurer une assurance chômage de 400 $ hebdomadaires aux millions d’Américains sans emploi a été saluée par la bourse hier. ce coup de force a permis aux républicains et aux démocrates du congrès d’essayer de trouver une solution. Pour le moment, c’est la seule nouvelle sur laquelle les marchés sont focalisés.

Good Morning trading 300x294Les bourses asiatiques ont fortement progressé cette nuit dans l’espoir aussi d’un accord sur le plan de relance américain. au niveau européen, les bourses européennes sont dans le vert et le seul indicateur économique important de la journée est le ZEW allemand.

Tous les détails dans le Good Morning trading de ce jour ainsi que les analyses techniques sur les indices européens et américains

Nous nous retrouvons à 15 heures pour le USA pré Market en direct comme tous les jours

Je vous souhaite une excellente journée de trading, nous partageons dans la file du jour sur le forum bourse :

https://www.andlil.com/forum/file-scalping-et-day-trading-du-mardi-11-aout-2020-t38532.html

N’hésitez pas à venir vous y inscrire pour participer et profiter d’une ambiance bienveillante.

Cordialement,
Benoist Rousseau



Lire l’article

CAC 40 : ZEW allemand et prix américains à la production au programme


(BFM Bourse) – Non sans volatilité, l’indice CAC 40 a tracé une bougie d’indécision lundi, à l’issue d’une séance nerveuse, soldée par une timide hausse (+0,41% à 4 909 points). Les investisseurs auront digéré les dernières informations en date sur l’état de santé de l’emploi américain, l’absence d’entente au Congrès sur un nouveau volet du plan de relance, la guerre froide technologique sino-américaine et la progression de l’épidémie de coronavirus dans le monde, notamment aux Etats-Unis et au Brésil.

Pour rappel, le contenu du rapport NFP (Non Farm Payroll) a provoqué vendredi un certain soulagement, avec des cibles dépassées pour le taux de chômage (10.2%), le nombre de postes créées dans le privé (1 763 000, hors emplois agricoles), et la dynamique des salaires (+0.2% en rythme mensualisé).

Face aux manques d’avancées dans les négociations entre Démocrates et Républicains sur le plan de relance aux États-Unis concernant de nouvelles mesures d’aide aux collectivités, entreprises et ménages frappés de plein fouet par les conséquences de la pandémie, Donald Trump a décidé de procéder au déblocage des fonds par décrets. Une situation délicate dans le sens où ce « contournement » du Congrès, en passant par des ordonnances, a toutes les chances d’être contesté par le Congrès, traditionnellement décisionnaire en matière budgétaire.

Un accord sur un plan d’aide supplémentaire aux Américains…



Lire l’article

Cac 40 : Porté par les annonces de Trump, le CAC revient sur les 4.900 points



(BFM Bourse) – Dans un marché calme en raison du traditionnel creux estival, le CAC 40 parvient à prendre 0,41% lundi, ce qui lui suffit pour reconquérir le seuil des 4.900 points. En l’absence de publications d’entreprises et d’actualité macroéconomique, les investisseurs se sont contentés des décrets signés par Donald Trump samedi pour aider les Américains les plus modestes.

Après avoir repris 2,21% sur la semaine précédente, le baromètre de la cote parisienne reste bien orienté lundi avec un timide gain de 0,41% en clôture, à 4.909,51 points. Le volume de transactions particulièrement restreint -tout juste supérieur à deux miliards d’euros- témoigne de l’absence de nombreux opérateurs et d’un marché parisien entré de plain-pied dans sa pause estivale, au sortir d’un déluge de publications semestrielles au cours des deux dernières semaines.

En l’absence de catalyseur, le marché parisien s’est appuyé sur l’adoption, par décrets signés samedi par Donald Trump, d’un nouveau plan anti-crise. « Ça suffit, nous allons sauver les emplois américains et venir en aide aux travailleurs américains », a déclaré le président des États-Unis lors d’une conférence de presse à son golf de Bedminster, dans le New Jersey. Donald Trump a ainsi signé quatre documents qui prévoient un gel des charges salariales, une allocation chômage prolongée de 400 dollars par semaine, des protections pour les…



Lire l’article

Les couronnes performent face à l’euro


Points clés de l’article :

  • EUR/SEK : la tendance baissière reste bien ancrée
  • La couronne norvégienne reste très corrélée aux cours du pétrole

EUR/SEK : la tendance baissière reste bien ancrée

En juillet, l’euro contre couronne suédoise est tombé à un plus bas de 18 mois. La Riskbank a laissé ses taux inchangés à zéro. Même si la banque a étendu son programme d’assouplissement monétaire, la devise n’en a pas souffert. Le PIB a baissé de 8,6% au dernier trimestre contre 12,2% en Europe. Cette différence de performance s’explique par des mesures de confinement moins restrictives. La devise profite aussi du retour de l’appétit pour les actifs à risque, la Suède offrant de bonnes opportunités en résistant mieux à la pandémie.

La longue baisse de l’euro contre couronne suédoise ne semble donc pas être terminée. L’EUR/SEK évolue sous la moyenne mobile à 200 jours et affiche des creux et sommets descendants. Le dernier se situe sur 10,35 et tant que les prix restent sous ce niveau, le dernier creux à 10,20 peut être re testé voire cassé. Sous 10,20 se situe un fort support qui avait soutenu les prix en 2018 et 2019.

Evolution des cours de l’euro contre couronne suédoise :

EUR/SEK, EUR/NOK : Les couronnes performent face à l’euro

La couronne norvégienne reste très corrélée aux cours du pétrole

L’évolution de la devise norvégienne est très corrélée aux cours du pétrole. En effet, la banque centrale norvégienne n’est pas ouverte à des taux négatifs et…



Lire l’article

Malgré un bénéfice net divisé par deux au premier semestre, Saudi Aramco maintient son dividende



(BFM Bourse) – Confronté à un effondrement des cours de l’or noir et contraint de réduire sa production, le géant pétrolier saoudien a vu son bénéfice net fondre de 50% sur les six premiers mois de l’année, et même de 73% entre avril et juin. Ce qui ne l’empêchera pas de distribuer plus de 18 milliards de dollars de dividendes pour le compte du deuxième trimestre.

Les temps sont durs pour le « vrai » roi du pétrole. Le mastodonte pétrolier saoudien Saudi Aramco a fait état dimanche d’une chute de 73,4% de son bénéfice net au deuxième trimestre 2020 par rapport à l’année précédente en raison de l’effondrement des prix de l’or noir sur fond de crise du Covid-19. L’entreprise publique a ainsi affiché un bénéfice net d’environ 6,6 milliards de dollars (environ 5,6 milliards d’euros) pour avril-juin 2020, contre 24,7 milliards de dollars pour la même période l’année dernière.

« Les turbulences liées à la réduction de la demande et à la baisse des prix du pétrole se reflètent sur nos résultats du deuxième trimestre », a déclaré le PDG de l’entreprise, Amin Nasser, dans un communiqué.

Sur l’ensemble du premier semestre, le bénéfice net d’Aramco a chuté de 50,5%, à 23,2 milliards de dollars, contre 46,9 milliards de dollars pour la même période l’année dernière.

Premier exportateur -et deuxième producteur derrière les États-Unis- de brut au monde,…



Lire l’article