Chômage américain et jours fériés, le Good Morning Trading


Bonjour à toutes et tous,

un Good Morning Trading particulier qui est placé sous le signe du chômage américain et des jours fériés qui arrivent.

À 14h30, les chiffres des inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis d’Amérique sont le grand événement de la journée.

Good Morning Trading Bourse 1 300x169

On attend plus de 5 millions de nouveaux chômeurs. J’y reviens largement dans la vidéo, ce n’est pas parce que l’on va avoir des millions de chômeurs supplémentaires aux États-Unis que la bourse va forcément baisser. Ce serait beaucoup trop simple lol

Dans votre stratégie de trading, il faut prendre aussi en compte que vendredi est un jour férié aux États-Unis d’Amérique et que le lundi suivant les places européennes sont quasiment toutes fermées.

Il faut donc considérer cette journée de jeudi comme une journée de vendredi avec un long week-end. En bourse, on ne trade pas de la même manière un lundi qu’un vendredi, mais cela vous le savez.

En deux semaines et demie, les marchés boursiers ont fait l’un des bons les plus importants de cette décennie en prenant près de 30 %, soit presque 2.50 % chaque jour. C’est à prendre en considération dans nos stratégies.

À cela, il faut rajouter la réunion de l’OPEP que j’évoque aussi dans la vidéo du jour.

Mon capital progresse de +2.87% net en 3 jours, un tout petit peu en dessous de mes objectifs mais la courbe est…



Lire l’article

RUBIS : Avis positif sur critères techniques




https://www.tradingsat.com/rubis-FR0013269123/conseils/rubis-avis-positif-sur-criteres-techniques-908813.html



Lire l’article

Cac 40 : Un regain d’optimisme à Wall Street permet au CAC 40 de limiter la casse



(BFM Bourse) – En repli de près de 2% à la mi-journée après avoir pris conscience des répercussions économiques concrètes de la pandémie et des mesures de confinement, avec une contraction de 6% du PIB au premier trimestre selon l’estimation de la Banque de France, le CAC boucle finalement la séance légèrement dans le vert (+0,1%), porté par le rebond des indices américains à l’ouverture.

Merci Wall Street. L’ouverture en nette hausse des indices américains, qui ont accéléré peu avant la clôture de la Bourse de Paris à la suite de l’annonce de l’arrêt de la campagne de Bernie Sanders, ce qui met un terme aux craintes des investisseurs de voir un « socialiste » à la Maison Blanche en novembre prochain, s’est répercutée sur le marché parisien, qui termine mieux la séance qu’il ne l’avait commencé. À la clôture, le CAC affiche ainsi un gain anecdotique de 0,1% à 4.442,75 points, après avoir passé l’intégralité de la séance en territoire négatif. À noter que le volume de transactions s’est nettement resserré puisque seulement 2,8 milliards d’euros ont changé de mains mercredi.

La mise à l’arrêt contraint et forcé d’une bonne partie des activités industrielles et commerciales ne peut que se répercuter défavorablement sur l’économie: si chacun en a bien conscience, l’ampleur des dégâts pourrait encore surprendre, comme le montre la réaction négative du marché parisien…



Lire l’article

le dollar canadien continue à se renforcer face au billet vert


Points-clés de l’article sur l’USD/CAD :

  • L’avenir du dollar canadien dépendra de la réunion de l’OPEP jeudi
  • L’OPEP+ pourrait exiger un effort des Etats-Unis
  • L’USD/CAD évolue dans un canal baissier

L’avenir du dollar canadien dépendra de la réunion de l’OPEP jeudi

Le dollar canadien continue à gagner du terrain depuis la semaine dernière grâce à la remontée spectaculaire des cours de pétrole. En effet, l’or noir a bondi de 50% depuis mercredi dernier sur fond de réduction de la production pétrolière.

L’OPEP et la Russie doivent se réunir demain pour s’accorder sur un gel de leurs productions. Cependant, il y a des fortes chances que celui-ci soit faible sans la participation des États-Unis qui sont devenus ces dernières années les premiers producteurs au monde avec 12,5 millions de barils par jour.

En effet, Riyad et Moscou pourraient refuser de geler drastiquement leurs productions alors que les Etats-Unis ont profité ces dernières années de leurs précédents gels de production pour gagner des parts de marché.

La tendance des cours de pétrole est imprévisible à court terme, car elle dépendra de ce qui sera conclu entre les grands producteurs ces prochains jours. Le dollar canadien pourrait tout aussi bien revenir à ses plus bas de mars si un gel important de la production était annoncé que remonter jusqu’à ses niveaux de février siaucune réduction n’était annoncée.

L’USD/CAD évolue dans un canal…



Lire l’article

La Russie et l’Arabie Saoudite vont-elles se mettre d’accord sur la coupe du pétrole ?


Les prix du pétrole ont continué à baisser mardi, les marchés attendant toujours que les réductions de production promises par le président Trump aient lieu. Le tweet envoyé par le président Trump vendredi faisait allusion à des conversations entre les producteurs russes et saoudiens. Il a évoqué la possibilité de réduire la production jusqu’à 10 millions de barils par jour.

Suite à ce tweet, une réunion qui aurait impliqué les deux pays producteurs avait été prévue pour lundi. Cette réunion ne s’est pas concrétisée et a été programmée pour demain. Alors, à la veille de cette réunion, que signifierait un accord sur les prix du pétrole ? Ou bien de nouveaux reports pourraient-ils créer de nouvelles tensions sur les marchés, renvoyant les prix à leurs récents plus bas niveaux ?

Le problème du Pétrole

Le prix du pétrole brut est en baisse, car la demande d’énergie a diminué au cours des dernières semaines. Les marchés se tournent maintenant vers la réunion de demain pour trouver une solution. C’est ici qu’a commencé le problème, qui a conduit les Saoudiens à réduire les prix, mais aussi à augmenter les volumes d’approvisionnement en brut. Cela a déclenché une guerre des prix, les Russes faisant de même. Cela s’est produit au moment où la plupart des vols commerciaux à travers le monde ont été interrompus dans le but de lutter contre la propagation de COVID-19.

Le prix du pétrole est alors tombé à 19 dollars le baril,…



Lire l’article

Nasdaq Composite : Une zone de navigation dangereuse


(BFM Bourse) – Alors que nous mettions en garde nos lecteurs hier contre le risque d’un bull trap, l’ouverture en nette hausse n’a absolument pas tenu, et les pertes se sont accumulées tout au long de la séance mardi, pour au final une clôture symboliquement dans le rouge (-0,33% à 7 887 points). Et ce alors que le marché tente de se raccrocher au moindre signe statistique jugé « encourageant », avec les guillemets qui s’imposent, dans le tragique déroulement de l’épidémie de coronavirus aux Etats-Unis, sans prise de recul nécessaire.

Il convient de réaliser que l’épicentre se positionne désormais sur les Etats-Unis, où près de 400 000 cas sont confirmés. Plus de 12 900 décès ont été recensés sur le sol américain, un chiffre en pleine accélération. L’inquiétude est d’autant plus forte que le système de santé, observé à l’aune de la puissance économique des Etats-Unis, est finalement fragile. Près de 2000 morts sont à déplorer en 24h, avec l’Etat de New York majoritairement touché: c’est le pire bilan quotidien pour une nation depuis le début de l’épidémie.

Et ce alors que les investisseurs continuent d’encaisser le rapport NFP (Non Farm Payroll) sur l’emploi fédéral pour le mois de mars, publié en fin de semaine dernière. Rappelons en son contenu: dans le détail, ce taux de chômage commence donc sa triste ascension outre Atlantique, à un rythme déjà plus fort qu’anticipé, à 4.4% de la…



Lire l’article

Cac 40 : Face à la chute brutale du PIB avec la pandémie, le CAC 40 refait marche arrière



(BFM Bourse) – Après deux séances de vif rebond, le baromètre du marché parisien se replie à nouveau mercredi, confronté aux conséquences dévastatrices pour l’économie des mesures de confinement face au coronavirus, à l’image de la contraction de 6% du PIB français que redoute la Banque de France pour le seul premier trimestre.

La mise à l’arrêt contraint et forcé d’une bonne partie des activités industrielles et commerciales ne peut que se répercuter défavorablement sur l’économie: si chacun en a bien conscience, l’ampleur des dégâts pourrait encore surprendre, comme le montre la réaction négative du marché parisien mercredi. Vers 12h30, le CAC 40 recule de 1,65% à 4.364,87 points, mis face à la réalisation concrète du coût de l’épidémie: une chute de 6% pour le PIB tricolore rien qu’au premier trimestre, selon l’estimation de la Banque de France.

Et le rythme auquel l’activité rebondira réellement avec la sortie du confinement apparaît incertain. « L’activité économique va rebondir, mais elle pourrait rester inférieure de plusieurs points de PIB à son niveau d’avant la crise », redoute Aurel BGC.

Ces craintes relèguent à nouveau au second plan les signaux de plafonnement de l’épidémie dans différents pays, qui avaient porté les marchés depuis le début de la semaine avec à la clé près de 7% de gains s’agissant de l’indice tricolore. Et l’incapacité des États membres de…



Lire l’article

L’EUR/USD ne parvient à se maintenir en hausse face à l’échec de l’Eurogroupe à trouver un accord


La tendance devient de plus en plus incertaine sur la paire EUR/USD, qui a fortement progressé hier, gagnant plus de 150 pips jusqu’à un sommet à 1.0926, avant de corriger, jusqu’à un creux à 1.0830 ce mercredi matin.

La hausse de l’Euro était en partie liée à l’optimisme en ce qui concerne le ralentissement de la progression de l’épidémie de coronavirus en Europe, mais cet optimisme a laissé place à la réalité du fait que la pandémie est encore loin d’être derrière nous.

De plus, les conséquences économiques précises de la pandémie sont encore très incertaines, et seront sans doute pires que le marché ne le prévoit actuellement.

A ce propos, on notera que les ministres des finances de la zone euro ont échoué la nuit dernière à trouver un accord pour soutenir l’économie européenne, ce qui écorne directement la confiance dans la monnaie unique, même si les discussions se poursuivront demain.

En ce qui concerne le calendrier économique de ce mercredi, le seul événement important pour l’EUR/USD aujourd’hui sera la publication des minutes de la Fed, à 20h, qui donnera des détails sur les délibérations lors des deux réductions de taux d’urgence de la Fed de ces dernières semaines.

D’un point de vue technique, on notera que la banque OCBC souligne que “les offres aux alentours de 1.0920 ont permis de contenir la paire EUR/USD.”

“Beaucoup dépend de la longévité du sentiment de risque à l’avenir. Nous choisissons…



Lire l’article

L’euro teste des résistances majeures


Points-clés de l’article sur l’EUR/GBP :

  • L’EUR/GBP s’équilibre autour de 0,88
  • L’euro teste une oblique baissière et une moyenne mobile majeures
  • Les bandes de Bollinger seront crucialespour les prochaines séances

L’EUR/GBP s’équilibre autour de 0,88

Le cours de l’EUR/GBP consolide depuis lundi après avoir chuté de plus de 7% en à peine deux semaines. Le marché semble trouver un point d’équilibre autour de 0,88 à court terme. Signes de cette consolidation, les bandes de Bollinger se resserrent et l’indicateur de momentum RSI remonte proche de son niveau de neutralité à 50 alors qu’il évoluait dans sa zone de « survente » la semaine dernière.

Graphique 4 heures de l’EUR/GBP réalisé sur TradingView :

EUR/GBP : L’euro teste des résistances majeures

Cette consolidation du taux de change peut s’expliquer par l’absence de nouveauté sur le plan fondamental des deux côtés de la Manche. Coté continent, les ministres de l’Eurogroupe n’ont pas réussi à s’accorder cette nuit sur une réponse commune face à l’épidémie. Les opérateurs de marché attendent la nouvelle réunion prévue jeudi.

Outre-Manche, l’hospitalisation de Boris Johnson a provoqué un petit regain de volatilité sur la livre sterling en début de semaine. Quelques statistiques britanniques sont attendues demain telles que la production industrielle et la production manufacturière.

Les bandes de Bollinger seront cruciales pour les prochaines séances

Malgré la consolidation depuis le début…



Lire l’article

En période de crise : la gestion des gaps


La dernière semaine de février 2020, les marchés financiers ont amorcé une brutale phase corrective, que les investisseurs n’avaient plus connue depuis 2008. EnBourse revient sur la notion des « gaps » et sur leur gestion en cette période de fortes turbulences.

Petit rappel

La notion économique de « gap » est communément utilisée pour qualifier une période durant laquelle il n’y a pas de cotations sur les marchés. Les gaps sont particulièrement visibles sur les graphiques travaillés en « chandeliers japonais », et plus particulièrement sur le marché des actions.

Les gaps peuvent intervenir entre l’heure de clôture et d’ouverture des places financières, après l’annonce d’une information particulière ou d’un événement majeur ayant une incidence sur l’économie ou le moral des investisseurs.

Le cycle boursier rentre alors dans une phase d’incertitude, et c’est à ce moment-là que l’on peut observer de plus ou moins forts déséquilibres dans les échanges, entre l’offre et la demande.

Le gap de rupture du 24 février

La situation qui a pu être observée la dernière semaine de février 2020 est tout à fait exceptionnelle, puisqu’elle a impactée la grande majorité des instruments financiers : indices, actions, matières premières

Ainsi, nous avons pu observer un gap de rupture, qui a stoppé nette l’évolution de l’insolente tendance haussière qui prévalait début 2020.

La chute des matières premières est…



Lire l’article